NOMADE MARITIME (roman–parabole)
Müəllif: Firuz Mustafa


2017-10-15 18:34:54


FİROUZ MOUSTAPHA

NOMADE MARITIME
(roman–parabole)

Celui qui fait une moindre bonté sera recompansé pour cela et celui qui fait un moindre mal aura la compensation adéquate.
Gourani-Kérim. Al-Zalzala, 7-8
***
Sois fidel jusqu’à la mort…
Аpokolipsis 2:10
***
La fleur porte plante au ciel qui vient de perdre toutes ses étoiles: “J’ai perdu la goûte de rosée”.
R.Tagor


Bien sûr, que tu connaîs la langue des oiseaux, des animaux, des poissons, tu parles à eux. Même, tu peux parler aux herbes et aux fleurs. Et des gens qui t’entourent, connaîs-tu leurs langues? Et encore crois-tu que ces gens te comprennent? Pourquoi tais-tu? Réponds !
***

Cet évènement extraordinaire n’est pas une fiction. Je l’ai entendu au dire d’un vieux pêcheur.


***

… et jusqu’aujourd’hui il n’y avait aucune nouvelle de Tougay.
La femme était tellement stressée qu’elle s’étatit oubliée.
Il faisait encore jour. Mais la femme croyait qu’il faisait déjà soir et le Soleil s’était couché tôt.
La femme a eu peur. Elle a commencé à appeler son fils d’abords en murmurant, puis de haute voix: « Tougay, mon fils… » Sa voix faible lui a paru étrange. Comme si cette voix venait de loin, de la profondeur d’un puit.
Le temps passait silencieux, sans se faire sentir. On dirait, que cette silence avait couvert tout d’une toile invisible et froide que seul le coeur pouvait le sentir.
Il n’avait aucune nouvelle de Tougay.
« Tougay, mon fils… Où es-tu ? »


***
A l’extrémité du petit village il y avait deux petites maisons aux toits rouges presque collées. De loin leurs toits paraissaient comme deux oreilles de lapin. L’une des maisons était habitée par un jeune homme et sa mère. L’habitante de l’autre maison était une jeune fille qui s’appelait Shahla dont je parlerai après… Maintenant, continuons notre conversation sur le village et Tougay.
Les habitants de ce village faisaient essensiellement la pèche. C’est vrai que le village se trouvait bien loin de la mer; même la mer ne se voyait pas par là. Mais on sentait bien l’odeur de la mer immense, son odeur humide et pleine de plantes de mers. Les hommes arrangeaient leurs travaux tenant compte du vent qui soufflait de la mer; ils essayaient d’aller pêcher au temps favorable. Ce jour-là était l’un des jours habituels.
La mère de Tougay est sortie dans la cour, a regardé le ciel ayant mis les mains sur les yeux. Il y avaient des nuages gris au loin. Les nuages devenaient sombres de plus en plus sombres et cela epouventait la mère. Les nuages se rassamblaient au- dessus de la mer. Selon les estimations de la mère normalement Tougay devait déjà être de retour. Une inquiétude a envahit son cœur : « Pourquoi mon fils est-il en retard ? Il y a peut-être un orage en mer ? Peut-être on n’a eu de poissons ? S’est-il passée quelque chose ? Peut-être … » La mère regardait toujours les chemins. Il n’y avait pas de nouvelles de Tougay.
Très jeune encore il avait perdu son père et il avaitbeaucoup souffert pour survivre mais en même temps il était capable d’aider sa mère et ses voisins. Ils n’étaient que deux dans la famille, mais il était difficile de se nourrir. Ceux qui vivaient bien n’étaient pas nombreux dans ce pays. Comme si Dieu avait oublié pour toujours la mer immense qui était tout près, le petit village qui était au bord de cette mer immense et les habitants du petit village au bord de la mer immense. « Non, mon fils, il parait que c’est nous qui avons oublié nôtre Dieu. Dieu n’oublie jamais sa créature. Les hommes veulent vivre sans difficulté. La plupart d’eux ne veut qu’une vie sans difficulté, sans problème. Dieu récompense toujours ceux qui souffrent, mon fils… » C’étaient les mots que la mère de Tougay répétait souvent.
Tougay était laborieux. Les prières faites par sa mère parfois tout bas et parfois de haute voix l’encouragaient pour travailler.
Les derniers jours Tougay était devenu ami des pêcheurs. Parfois même les nuit il allait pêcher en plein mer. On vendait la grande partie des poissons pêchés. Très souvent le vieux pêcheur avec qui il était allé à la pêche lui donnait de petits poissons et comme ça ils en avaient sur la table. C’était les moments où la mère éprouvait de la fierté de voir le bénéfice de son fils.
La femme savait très bien que son fils ne gagnait pas sa vie facilement. Elle savait aussi que maintes fois Tougay avait été témoin et participant des bagarres des vieux pêcheurs. Il était ridicule et en même temps tragique de voir ces hommes agés de lutter pour avoir la meilleure partie de la mer avec plus de poissons et de vouloir « partager » la mer, d’insulter les uns les autres et de se battre comme des enfants insupportables. Même une fois, Tougay avait reçu de violants coups lors des bagarres de ces « hommes de mer » brutaux. Pourtant Tougay n’en avait rien dit à sa mère jusqu’aujourd’hui; la femme avait entendu parler de ces querelles des voisins et elle étant restée de tout son coeur contente de discretion de son fils lui avait dit « merçi », parce que les hommes discrets sont d’habitudes de bon caractère.
Il n’y avait pas de nouvelles de Tougay.
« Tougay, mon fils, où es-tu ? »

***
Ce n’était pas seulement la mère qui s’inquiétait à cause du retard de Tougay. Le chien qui était dans la courregardait souvent les horisons lointaines avec ses grands yeux noirs. Il sentait toujours la rentrée de son « ami ». D’habitudes, il restait silencieux devant la porte et regardait le chemin jusqu’à l’arrivée de Tougay. Il y avait d’autres « amis » de Tougay, tourmentés qui l’attendaient cette fois avec inquiétude : c’était l’aigle et le poisson.
Tougay aimait beaucoup les animaux et les oiseaux. Il avait créé tout confort pour chacun de ses « amis ». Le chien vivait dans sa petite niche faite de boue et de jonc, l’aigle vivait dans le grenier et le poisson dans le bassin large. En tant que des amis de Tougay - le chien, l’aigle et le poisson étaient amis aussi entre eux. Les parents et les voisins étaient stupéfaits d’apprendre la solidarité qui existait entre eux; C’était vraiment incroyable. Le chien et l’aigle passaient toute la journée ensemble, du matin au soir. Au plus, les jours où il faisait chaud ces deux visitaient le poisson ; c’était l’heure où les trois amis dans le bassin se jettaient et faisaient du bruit comme des enfants gatés. La mère et Tougay ne comprenaient pas les relations des animaux au début, un plus tard ils ne doutaient guère que les « amis » avaient une langue commune et parlaient comme les êtres humains. Ces étranges créatures qui ne peuvent s’entendre dans la nature, sont liées d’une amitiée dans cette cour.
Tougay avait donné les prénoms à ses « amis ». Il avait appelé « Yagout », poisson dont les yeux sages scintillaient, « Aygout », aigle qui faisent toujours va-et-vient dans la cour les ailes largement ouverts et « Gayout » le chien. Il n’est pas difficile d’identifier que ces trois noms sont dérivés du nom de Tougay. Ce qui est plus intéressant et étrange, c’est que chacun d’eux connaît bien son nom. Dès que aigle entendait son nom prononcé par Tougay s’envolait vers lui et se posait sur son épaule. En entendant son nom, tout de suite Gayout, le chien rejoignait Tougay, se mettait debout sur ses deux pattes arrières et aboyait. Yagout aussi manifestait une grande attention pour l’appel de son ami aimé. Poisson sortait de l’eau comme une épée en argent sortant de son étui, faisait une ligne courbe en air et plongeait dans la profondeur de l’eau.
Parfois, quand il n’y avait personne les amis s’assemblaient autour du bassin et parlaient pendant longtemps leur « langue ».
Très souvent Tougay les rejoignait et écoutait leur« conversation ». En les observant on pourrait dire qu’ils parlaient vraiment. Pour chacun d’eux Tougay avait son histoire de connaissance.
Le chien lui était offert par un parent. Ce parent avait eu trouvé un jour dans la forêt une chienne qu’il avait apprivoisée et gardée chez lui. Une autre fois pour se débarrasser de ses petits il les avait mis dans un sac et emmenés dans un lieu lointain et il les avait laissés dans la forêt. Quelques jours après, l’un de ces petits avait retourné chez son maître ayant fait un long parcours. Cet homme avait voulu plusieurs fois égarer ce chiot mais sans résultat ; chaque fois le petit sage était rentré des « voyages longs » sain et sauf. Un jour quand l’homme voulait trouver une solution définitive pour se débarasser de ce petit chien dont il avait vraiment déjà marre, Tougay était venu chez son parent. Ayant écouté l’histoire de ce petit brave, Tougay l’avait emmené chez lui. Deux-trois jours il était resté enchaîné mais très vite il s’était habitué à la nouvelle maison. Peu après, il avait oublié pour toujours son désir de quitter cette famille qu’il avait commencé à aimer.
L’autre histoire de connaissance de l’adolescent était celle avec l’aigle. Une fois quand Tougay rentrait de la mer il a cru d’entendre du bruit dans les rochers. D’abord il a pensé que c’était un serpent et a voulu de changer son chemin. Peu après il s’est arrêté et a aperçu un grand oiseau au pied du rocher ; les yeux pleins de haine et de colère de l’aigle abrité au pied du rocher, étaient fixés sur le visage de Tougay. Il paraissait que « le tigre de ciel » était blessé. Tougay et l’oiseau sont restés longtemps vis à vis. Puis le jeune à s’est approché de l’oiseau avec précaution, lui a caressé la tête. L’oiseau a tendu son cou en avant et a voulu déployer les ailes. Et juste à ce moment Tougay a aperçu que l’aigle n’arrivait pas bouger l’une de ses ailes. Et quand il a vu le sang couler au-dessous de l’aile immobile il a compris la situation. En avançant sa patte, l’aigle a mis sa serre sur le bras du jeune. Tougay estimant ce « jeste » comme un signe de l’amitié future a pris l’oiseau au bras et l’a emmené chez lui. La mère de Tougay a mis un remède sur l’aile de l’oiseau. L’oiseau s’est guéri bientôt. Mais on dirait qu’il ne pensait plus s’envoler. Même une fois Tougay l’a pris dans ses bras et est allé à l’endroit où il l’avait trouvé – au pied des rochers au bord de la mer. De retour chez lui, le jeune a retrouvé l’oiseau dans la cour « causer » amicalement avec le chien.
Tougay avait trouvé poisson dans le filet d`un pécheur. D’habitude dans le filet on peut voir beaucoup d’espèces de poissons. Pourtant, jusqu’aujourd’hui, ni les vieux pécheurs, ni Tougay n’avaient vu dans cet endroit cette espèce de poisson; c’était un bel être vivant argentin et frêle. Ce bel être des eaux avait tout de suite attiré son attention avec sa conduite très étrange: il sautait comme un vrai danseur sportif. Et comment ? Il se tenait tout droit sur sa queue, tournoyait ou à gauche ou à droite et comme des clowns faisait rire. Tougay éprouvait du contentement de l’avoir sauvé et enlevé des pécheurs ….(tamahkar) . La mère qui ne l’aimait au début avait déjà de l’affection pour lui ; les temps libres elle aimait regarder la danse du poisson et parfois ne s’abstenait de rire.
… De Tougay il n’y avait aucune nouvelle. Les « amis » restaient silencieux. Shahla qui d’habitude venait ces heures visiter la mère ne se voyait pas. La femme anxieuse du retard de son fils était au plus tourmentée de voir ces « muets » se chagriner et s’attrister. Qu’est-ce qu’ils avaient ? Peut-être ils sentaient le mal ? Peut-être ils savaient quelque chose ?
- Qu’est-ce que vous avez ?.. Pourquoi vous taisez-vous ?
Ces mots prononcés machinalement l’ont stupéfiée. A qui elle s’adressait ? A l’aigle ? Au poisson ? Au chien ? Etaient-ils capables de la comprendre?
En entendant la mère les « amis » se sont réunis autour du bassin et ont commencé à « discuter » d’abord tout bas, en murmurant, puis à haute voix.
Peu après le silence a régné de nouveau. Le chien est sorti de la cour en traînant les pieds sans qu’on s’en aperçoive. Juste maintenant la mère s’est rappelé d’une histoire pareille qui avait déjà eu lieu autrefois ; un jour quand Tougay s’attardait Gayout l’avait « trouvé » et amené chez lui. Ce jour-là Tougay et son ami pêcheur auraient dû passer la nuit chez le gardien de forêt à cause de l’orage dans la mer. Plus tard Tougay racontait comment cette nuit-là le chien l’avait amené chez sa mère en le trainant avec ses dents par le bout de sa veste. Peut-être et cette fois-ci Tougay est là dans la forêt, dans la même cabane ? Peut-être le chien va retrouverson ami ? Mais cette fois le chien est rentré très tôt. Ca voudrait dire que Tougay n’était pas à l’approximité. Parce que la mère savait très bien que le flair dont possédait ce chien héritablement ne devait pas le tromper. En voyant le chien rentrer l’aigle s’est approché de lui. Il a ouvert largement les ailes et stupéfié, il a regardé insistement Gayout. Le chien a aboyé deux-trois fois. Yagout a commencé à s’agiter en entendant son aboiement triste et étouffé. L’aigle a poussé un cri et s’étant décollé il a fait quelques tour de vol au-dessous de la maison.
A ce moment une jeune fille est entrée dans la cour; c’était Shahla, la jeune voisine. On dirait qu’elle était venue dans ce village du monde des magies. Elle était de grande taille, marchait à pas léger, comme une gazelle. Avec sa beauté elle rivalisait avec le Soleil et la Lune. Dans ce monde elle n’avait que sa mère. C’était bizarre, la nature avait créé cette mère et sa fille très différentes, l’une opposée à l’autre; la mère était insociable, tandis que sa fille était attirante.
Eloignée un instant du monde des rêves, la femme a avancé de quelques pas, et elle a rencontrée la fille voisine qui venait d’entrer dans la cour silencieusement comme une ombre.
-Bonjour, ma tante…
- Bonjour, ma fille.
- J’ai entendu le cri de l’aigle et je suis venue. S’est-il passé un évènement ?
- Evènement ? Non… Mais Tougay n’est pas encore rentré de la mer. Je m’inquiéte beaucoup, ma fille...
- Inshallah, il va revenir, tante. Ne vous en faites pas.
On ne sait pas pourquoi, mais la voix de la jeune fille a vibré un peu. En réalité, Shahla essayait de maitriser son excitation interne ; mais il parait qu’elle ne pouvait pas le faire. Son agitation n’était pas sans raison. La dernière nuit Shahla, couchée dans son lit près de la fenêtre ouverte, avait contemplé longtemps les étoiles. Elle s’était endormie en les regardant scintiller, clignoter, « parler » entre elles avec des gestes au sein du ciel. Vers le matin elle avait rêvé : le petitbateau de Tougay avançait dans les eaux colorées où il y avait de nombreuses fleurs de différentes couleurs. Ce qui était bizarre, c’était que le lit de bois où Shahla nageait dans les eaux, derrière le bateau de Tougay. Celui-ci lui brandillait en souriant, de temps à autre lui envoyait un « bisou » . Comme si son lit s’était transformé en bateau. La jeune fille était frappée par l’odeur des fleurs multicolores. Même, elle avait profité de l’occasion pour en ramasser quelques-unes. Les gouttes d’eau coulant des pétales brillantes des fleurs fraîches tombaient sur le sein et le visage de la jeune fille. Mais ces gouttes d’eau froide lui brûlaient le visage. Shahla s’est réveillée et a essuyé le visage, il plevait en dehors et la pluie tombait sur son visage par la fenêtre ouverte. Elle s’est surprise: Ô, mon Dieu, les gouttes de pluie étaient chaudes, brulantes comme celles de son rêve. On dirait que ces gouttes froides seraient imbibées de la chaleur des « bizous » que Tougay lui avait envoyé. Elle s’est levée pour fermer la fenêtre et quand elle a vu une belle la regarder par la vitre bleue foncé elle s’est étonnée encore plus ; elle a failli de ne pas se reconnaître. Comment elle était grandie ! Il lui a semblé que quelqu’un la regardait à ce moment-là, tandis qu’elle était seule dans sa chambre. Elle sentait toujours une brulure sur ses joues.
Encore elle était sous l’influence de son rêve. Elle sentait jusqu’ici l’odeur agréable des fleurs de son rêve. « Tougay est-t-il au danger ? » Shahla a eu peur des idées obscures. Mais elle a pu maitriser sa peur.
La mère savait que Shahla était l’une de ceux qui s’ennuyaient et s’inquiètaient pour Tougay. Elle le sentait avec son intuition féminine et elle lisait ses pensées par ses yeux clairs comme l’eau et par l’inquiétude de sa voix vibrante.
-Voilà, l’aigle est de retour.
Shahla a dit en regardant le ciel. C’était vraiment l’aigle qui a fait une tour en l’air et s’est posé sur le bassin. Le poisson a sorti la tête de l’eau et a regardé l’aigle. Le chien s’est approché d’eux. La conduite des amis a attiré l’attention de Shahla.
-Comme s`ils discutaient- a dit jeune fille étonnée.
La mère a dit au sourire triste :
–T`as raison, ils parlent entre eux.
L’événement qui s’est passé à ce moment a pétrifié la mère et Shahla. D`abord Alabache, le chien a couru avec une vitesse de flèche vers la porte et il y a été perdu de vue. Un peu plus tard Yagout a sauté en air de l’eau calme de la piscine. Ayant resté un instant en air le poisson a plongé dans la profondeur de l’eau de nouveau. Il a répété cela quelques fois.
La june fille a haussé les épaules ayant regardé avec intérêt le poisson agité dans l’eau.
- Qu’est-ce qu’il a, lui? – elle a demandé.
- Je pense qu’il s’ennuie sans Tougay, a répondu la mère d’un ton triste.
Mais le poisson ne voulait pas se calmer. Il sautait, nageait à droit et à gauche et se heurtait contre le mur froid de la piscine. L’aigle qui suivait d’oeil cet évènement s’est décollé soudain, a fait un tour au dessus de la piscine et a attrapé le poisson qui avait sauté en air.
Un instant après il a disparu.
La mère et Chahla étaient restée immobiles. Quelques minutes après Chahla a dit :
- Je pense que l’aigle va le détruire en morceau.
- Non, ce n’est pas possible, la mère a murmuré, - ils sont grands amis.
- Mais pourquoi se sont-ils sauvés?
- Je suis choquée moi-aussi. Franchement, pendant l’absence de Tougay je me soulage
grâce à eux. Mais eux, voilà... Sont-ils infidèles à notre amitié?! Ils sont partis et ils m’ont laissée seule, parce que Tougay n’est plus là? Je m’étais bien attachée à eux ! Evidemment je suis trompée ! Oh, mon enfant, pourquoi dois-je me facher contre les animaux qui n’ont ni langue, ni connaissance, tandis qu’on peut pas compter sur les êtres humains ? ... Chahla, ma fille, qui sait, peut être est’il en danger mon fils maintenant ? S’est-il rencontré avec les animaux sauvages de la mers ? Est-il en orage ? Peut être... Peut être...
Chahla a essayé de soulager la mère, mais en vain. Un peu plus tard les larmes de la dame a commencé à « laver» ses joues. Chahla a compris que la situaion de la mère s’était aggravée surtout avec la disparition brusque des amis de Tougay : Alabach, le poisson, et l’aigle. Elle était frappée par l’infidélité des amis de son fils.
Mais vraiment, qu’est-ce que les amis ont eu d’un coup ? Pourquoi ont-ils disparu ? Peut-être avaient-ils décidé de quitter la maison à cause de la disparition de Tougay ? Parce que chacun de ces animaux a sa patrie a lui : Mer pour le poisson ; ciel pour l’aigle et forêt pour le chien.
Le chagrin déchirait le coeur de la mère et Chahla essayait toujours de la soulager.



***
L’orage a gagné Tougay et le vieux pêcheur au milieu de la mer. Le temps est devenu gris en un instant. Des vagues énormes et lourds jetaient leur bateau léger comme une feuille. Un peu plus tard il y avait un petit lac dans leur bateau. Tenant fortement la rame du bateau,Tougay essayait de le diriger vers le bord de la mer, tandis que le pêcheur essayait de vider par un seau l’eau qui remplissait le bateau. Mais on dirait qu’ils essayaient en vain. Car les vagues tiraient le bateau vers les fonds de la mer. De l’autre côté la quantité de l’eau qui coulait dans le bateau augmentait.
Les vagues de l’eau salée leur donnaient des gifles aux visages.
On dirait que la voix enrouée du vieux pêcheur venait de l’autre monde:
- Tougay, Tougay, tiens-toi!
Avant le commencement de l’orage, ayant calculé en murmurant son revenue venant de la pèche et ayant donné des ordres (tourne le bateau à droite ! vite ! donne-moi la rame ! ) parfois en criant contre Tougay, les supplications du vieux pêcheur étaient entendues.
Le vieux a eu très peur et tenait fortement la rame avec ses deux mains. Mais en realité, son aide empêchait Tougay, car il était difficile de diriger le bateau. Tougay comprenait bien le vieux qui avait peur et c’est pourquoi il ne parlait rien. Mais qui l‘entendera, s’il parle ? Tougay avait maintenant pitié de cet homme avare et méchant qu’il n’aimait pas du tout. Mais que faire? L’orage qui reignait écouterait-il ses prières? Les vagues lourdes les attaquaient et cela créait l’effet de l’écroulement des montagnes suite au tremblement de terre. Le temps passait et on n’entendait plus le vieux. Le ciel ainsi que les côtes n’était plus visible. Comme si c’était un moulin qui créait ce tourbillon, bougeait tous ceux qui étaient autour et même le ciel.
Le coup fort et inattendu de l’une des vagues suivantes a fait tomber le vieux pêcheur dans l’eau. Le vieux a disparu en un instant, comme s’il n’avait jamais existé dans ce monde.
Tougay s’est perdu mais machinalement il a tenu la main vers le bord du bateau ; la rame que le vieux tenait fortement, avait disparu avec lui. Ainsi ça voulait dire qu’ il n’y avait déjà un moindre espoir pour se sauver de ce moulin d’enfer. Etait-ce vrai que fin «était déjà venue? Un tableau terrible s’est animé devant ses yeux; un bateau renversé dans l’eau, une rame et un corps sans âme devenant nourriture pour les poissons…Non, il ne voulait pas mourir. C’est vrai que, très souvent ce sont des agés qui disent ça que la mort est réelle et chacun des êtres vivants doit un jour quitter ce monde. Mais cette mort n’a pas de sens…Tougay n’a jamais imaginé la fin de sa vie courte si tragique et banale. Non, maintenant il ne pouvait pas accepter tranquillement cette fin. Encore, il n’était pas vaincu. Il ne pouvait pas être capitulé si facilement à cette catastrophe, sans rien faire.
Tout à coup, il a vu animer le beau visage de sa mère devant lui entre les vagues montées en haut comme de terribles monstres. Près d’elle il y avait une jeune fille; c’était Shahla. Toutes les deux – la mère et la jeune fille, se trouvaient au bord de la mer, elles tenaient les main vers les vagues et comme si elles priaient. La mère priait la mer en lui demandant l’aide.
Le bateau qui se trouvait dans le tourbillon était levé tout d’un coup sur l’eau, on dirait qu’à l’aide d’une main invisible. Le bateau s’est secoué a fait un cercle.
Tougay a regardé loin. Il n’y avait que de l’eau impure partout autour lui. Il n’y avait ni bord, ni mère…



***
Le poisson qui avait grand soif s’agitait souvent entre les ongles de l’aigle. Il est arrivé quelquefois qu’il a faillit tomber et se heurter contre les rochers dures.Il paraît qu’ il n’était pas facile pour l’aigle de l’emporter aux bords lointains. Non seulement il était loin mais aussi pour Yagout il devenait impossible déjà de se respirer. L’aigle sentait que son ami est en trainde se suffoquer de la soif. L’eau devenait vie pour Yagout. tourmentait son ami.
Peu après on a entendu couler l’eau. Et voilà, une rivière! Une rivière ! Il a senti l’eau transparente qui coulait le long de la valée. Et l’aigle a commencé à voler tout bas au dessus de la rivière. En s’agitant le poisson s’est débarrassé des ongles de l’aigle, s’est jeté dans la rivière en se tournant en l’air. Pendant quelques temps l’aigle a volé au-dessus de son ami et a poussé un cri déchirant. Le poisson a sorti sa tête de l’eau; on dirait qu’il voulait dire adieu à son ami. Dieu sait si’ils se reverront où non n’importe quand. L’aigle a déployé ses ailes en toute largeur. C’était signe de ce que Aygoutvoulait monter plus haut.
Au début Yagout était frappée par l’odeur d’eau. Mais ça n’a pas duré longtemps. Le poisson qui avait passé la plus majorité de sa vie dans les fleuves, qui avait nagé d’abord dans l’océan et puis dans la mer n’était pas à son aise dans une rivière de montagne. Il avait été dans la même situation quand il a été jeté dans le bassin chez Tougay après être tombé dans le filet de pêche. L’eau douce et chaude lui avait paru d’abord étrange. Mais peu à peu il s’était habitué à l’arôme et à la saveur de l’eau étrange…Maintenant Yagout croyait à se sauver. Parce que étant dans la rivière il sentait l’odeur chère venant de loin ; c’était l’eau immense. C’était l’eau salée de mer et Yagout voulait être dans cette eau immense, salée et chère. Sans doute cette rivière dans laquelle il était devait se jeter enfin dans la mer saléé. Le poisson en était sûr. C’est pourquoi il passait très vite près des petits poissons de rivière, des grenouilles et avançait. On n’avait rencontré ici jusqu’aujourd’hui un tel poisson, de cette taille et fort comme celui. Parfois il heurtait avec ses « ailes » les herbes, racines d’arbres sous marrins, mais ça ne l’empêchait pas. Déployant ses « ailes » il les surmontait avec et continuait à sa route. Il sentait de loin l’odeur de mer chère qu’il connaissait.


***
Il faisait soir. Mais le chien ne voulait ni s’arrêter , ni se reposer. Il voulait quetter son ami à tout prix. Le chien sentait Tougay. Mais Tougay n’y était pas. S’il ne se trouvait pas loin le chien le trouverait facilement. Mais il n’y avait aucun signe de sa présence dans ses lieux. Pas un signe. Le chien a rejoint les rochers du bord. Comme des chiens en colère les vagues pointues et terribles heurtaient avec colère les grandes pierres. Mais là non plus on ne sentait pas la présence de Tougay. S’il était là, le chien pourrait trouver lieu où il se trouvait, se jetterait dans ses bras, même lui ferait peur par plaisanterie. Parce qu’ils avaient leur façon de faire plaisanterie.
Une histoire pareille s’était passée une autre fois. Tougay devait rentrer de la mer, mais il se retardait. Et la mère comme maintenant, ne pouvait pas se tranquilliser. Dès que le soir est tombée, Gayout a quitté doucement la cour et est allé chercher son ami. La même nuit il y avait un tornade et il pleuvait à torrents. Mais le chien pressentait son ami. Il devait être tout près, dans la forêt. Alors il s’était précipité vers la profondeur de la forêt. Il ne s’était pas trompé; pour se protéger de la pluie brusque Tougay avait du rester dans le hameau du garde de forêt. Et quand il avait vu son ami chien devant le hameau il s’était d’abord étonné et puis ému de joie et il avait embrassé le chien tout mouillé. Peu après ils étaient rentrés à la maison. Ah, comment la mère était àlors rejouie de voir les « amis » rentrer sain et sauf!
Mais cette fois…Il ne flairait pas Tougay. Et le chien, il n’avait pas l`intention de revenir sans Tougay. Parce que la mère attendait tous les deux « amis » ensemble.


***
L’aigle a déployé les ailes et pris le vol vers le ciel après avoir fait un dernier tour au-dessus de la rivière en pente.
Maintenant tout était en arrière: la maison de Tougay, sa mère, Shahla, le poisson, la rivière qui emportait le poisson. Le chien, l’ami cher de l’aigle aussi il était déjà loin. En face il y avait la mer qui était bordée des rochers. Une fois l’aigle était blessé du coup de fusil d’un chasseur et pour se sauver s’était caché entre ces roches grisâtres. Alors Tougay l’avait vu, caressé et emmené chez lui. Il était guéri très tôt par le remède de la mère de Tougay. Mais l’aigle n’a pas quitté cette maison même après être guéri. Parce qu’il était habitué et lié à cette maison, à ce foyer.
Et maintenant quand Tougay avait disparu Aygout lui aussi comme tout les autres était déçu. Il voyait toujours devant lui les visages tristes de la mère et de Shahla. Non, on ne pouvait plus supporter ça! Tout les trois « amis » étaient en quête; ils devaient apprendre quelque chose sur Tougay. Ils ont fait comme ça: ils ont décidé d’aller selon l’orientation où Tougay était parti. Ils s’entendaient sans mot. ..Tougay était parti dans la mer. Et la mer était infinie, immense.
De loin l’aigle a senti la mer. Son cœur a commencé à se battre plus vite. C’était là, il y avait des rochers d’où un jour il avait reçu une balle. S’il voyait maintenant son ennemi il n’aurait peur et il vengerait; il crèverait les yeux de celui qui lui avait cassé l’aile ou il lui déchirerait le visage.
Mais il n’y avait personne dans les rochers. D’habitude quand Aygout pressentait n’importe quelle inspiration il était pris des frissons. Comme si ces momentsdes » ondes » lui passaient par son cœur. Ce qui était étonnant c’était que chacun avait ses «vagues» à lui : les «vagues» de chien, de poisson, de mère et de Shahla. Dans ce flux « de vagues» Tougay avait la sienne. S’il se trouvait maintenant ici, aux alentours des roches, ses «vagues» internes passeraient en action et pourraient l’informer.
Ses «vagues» dormaient . Tandis que les vagues de la mer elles se heurtaient contre les roches.
L’aigle s’est posé sur le sommet de l’une des roches.
La mer chantait sa chanson éternelle. Les coquillages laissés par les poissons au bord écoutaient la chanson de la mer.



***
- Shahla, ma fille, pendant toute la nuit j’ai prié la mer. Je lui ai demandé d’avoir pitié de mon fils. J’ai dit que j’avais beacoup souffert en élévant mon fils. Je voulais bien le marier et avoir de petits enfants. Il est probable, que la mer me comprendra et écoutera une mère. Moi, j’ai toujours souhaité de la bonté, à tout le monde. Mon fils aussi, Tougay a toujours aidé les gens. Il a sauvé le poisson du filet, il a gardé le chien dont le maître voulait laisser dans la forêt, il a soigné l’aigle blessé. Voilà, s’est mon fils: doux, aimable, bon. Probablement, la mer m’entendra, ma fille. On dit que la mer aussi elle a ses oreilles.

***
Tout ce qui avait passé rappelait un cauchemar à Tougay. Il croyait de tout son âme que tous ces catastrophes et terreurs finiraient bientôt. Tougay rentrerait chez lui, il verrait ses amis, ferait jouir sa mère et Shahla. Mais pour le moment il faisait sombre partout. Malgré que l’orage soit calmé, on entendait un vacarme du loin. De temps en temps de bizarres et terribles animaux de mer sautaient tout près de Tougay, au nez du bateau.
Il avait perdu l’orientation. Il était trop difficile de s’avancer à l’aide d’une seule rame. On pouvait dire que le bateau nageait où le vent l’emportait. Combien de temps pourrait-il encore continuer comme ça et où pourrait-il arriver ?
Alors il a prononcé machinalement un mot: « O mon dieu ! » que sa mère disait chaque fois qu’ elle se sentait en difficulté.
Tout à coup une lumière a illuminé les vagues qui voulaient l’attaquer et lui tordre le cou et tout de suite le «nœud» des cordes tordues à commencé à se dénouer; l’orage s’est apaisé; on dirait qu’une main invisible a «repassé» les vagues enragées; le bateau a secoué comme s’il était en suspens. Une poignée de lumière scintillant au-dessus des vagues noires comme goudron s’est glissée et est tombée dans le bateau - sur Tougay.
- « Mon Dieu!»
Peut-être c’était le cadeau de lumière envoyé par Dieu ?!. Peut-être Dieu, lui-même était venu à son aide, pour le sauver ?!. « Mon Dieu ! »
Il était stupéfait; maintenant ce n’était seul Tougay qui criait «Mon Dieu!»; La voix de ma mère s’était mélée à celle de Tougay. Tougay pourrait connaitre cette voix entre des milliers de voix !
- « Mon Dieu!»
Peut-être Dieu est-il venu à son aide ayant entendu la prière de la mère ?
Les vagues enragées s’étaient calmées, comme un lion qui rentrait dans sa tanière…
A la montée du soleil Tougay a senti qu’un sommeil profond le prenait. Il a laissé la rame et s’est couché sur le plancher humide du bateau. Peu après il s’est endormi…
Il voyait un rêve étrange. Il était assis dans la cour et parlait avec sa mère. L’aigle et le chien s’étaient posés sur ses genoux. On a frappé à la porte. Tougay n’a pas eu le temps de s’élever, un étrange être vivant s’est apparu à la porte: c’était un très grand poisson qui marchait sur ses queues ! Et ce qui était encore plus étrange, c’était que le poisson parlait comme un vrai homme ! Le poisson a sauté en air et demandé avec colère:
- Où est mon enfant ? Probablement l’enfant d’un poisson devrait être poisson. C’était sûrment la mère de Yagout, petit poisson dans le bassin. Probablement la mère était arrivée chez eux pour chercher son petit.
La mère a avancé et a dit:
- Ton petit est dans le bassin.
Le grand poisson a sauté en haut et a regardé le bassin, puis a crié en colère:
- Où est-ce qu’il est ?... Le bassin est vide… Où est mon petit ?
La mère etTougay ont regardé le bassin. Le bassin était vraiment vide. Non seulement le poisson n’était pas là, et aussi, il n’y avait pas de l’eau dans le bassin.
Le poisson énorme a commencé à battre sa queue contre le mur du bassin.
Non seulement le bassin et à peu près toute la cour aussi ont commencé à secouer. On dirait que c’était un tremblement de terre. Le chien, l’aigle, la mère et Tougay se sont approchés du poisson qui ne leur faisait pas attention et continuait à donner des coups de plus en plus forts avec sa queue contre le mur du bassin…
Tougay a ouvert les yeux. Vraiment des coups s’entendaient de près. Il a pensé qu’il se trouvait dans la cour de chez lui. Même il a voulu se lever pour ouvrir la porte d’entrée.
Mais levé, il a compris que tout ça n’était que son rêve. Ce qui était vrai ce n’étaient que bruits des coups. Il a tenu serrement la rame et a regardé en avant.
« Mon Dieu ! »
Être vivant qu’il avait vu dans son rêve donnait des coups avec sa grande tête…. l’avant du bateau. Il ressemblait un peu à Gayout. Il a reculé un peu ayant senti une inspiration étrangère, puis il a sauté en haut et a plongé dans le fond.
Maintenant la mer s’était calmée. Le bateau secouait dans un lieu.
Tougay a fait avancer le bateau avec la rame qu’il tenait avec ses deux mains. Le bateau s’est tourné. La grande tête effrayante du monstre s’est apparue de nouveau sur l’eau.
Tougay était pétrifié.
Les regards froids sans émotion de l’animal étaient fixés sur lui. Tout à coup l’animal s’est jeté en avant et a commencé à frapper le bateau par sa tête. Les gouttes d’eau qui jaillissaient autour rappelaient des dragées brulantes de fusil. Le bateau a secoué. Tougay a levé la rame et de toute sa force il a frappél’animal. Mais il parait que ce coup était futile pour ce monstre; car au lieu de reculer, le requin attaquait etvoulait pénétrer sa tête sous le bateau.
En relevant la rame sur sa tête Tougay a voulu porter le coup suivant et à cet instant on a eu un vrai miracle: l’animal a sauté et a mordu la rame en l’air; le claquement de son mâchoire s’est entendu clairement.
En tenant fortement la rame à la main Tougay l’a tirée avec force vers lui-même.


***
Les petits ruisseaux montagneux coulaient parmi les monticules en confluant dans la vallée en un grand torrent et se dirigeaient vers la mer. Les poissons arrivant jusqu’au fleuve orageux, s’agrandissait. Mais l’eau de la grande rivière, où nageait Yagout, ne l’attirait pas. A vraie dire, il devenait plus facile de nager. En effet, ce n’était pas déjà un ruisseau montagneux, mais une rivière immense qui coulait à travers la vallée, et surtout de plus en plus pouvons sentir l’odeur de la mer. Et le goût de l’eau a changé sensiblement.
Avec une vitesse de vent à travers le banc, et plein de conviction en lui-même Yagout a nagé vers la mer. Les poissons de mer avaient leurs chansons particulières. Etant arrivée à la mer, Yagout chantera lui-aussi sa chanson particulière. Elle nageait toujours dans la rivière. Peut-être les poissons d’eau douce avaient aussi leur chanson particulière. Mais, Yagout ne l’entendait pas. Pour le moment, ses oreilles n’écoutaient rien. Elle avait un seul désir, arriver jusqu’à la mer. Retrouver la voix chère parmi le bruissement interminable et aller vers elle. Autrefois le possesseur de cette voix lui a sauvé la vie, c'est-à-dire l’a libéré des filets. Plus tard, le poisson est devenu ami de son sauveteur. Et maintenant il a des autres amis aussi. Ce sont – l’aigle et le chien. Comme lui, eux aussi, ils sont partis pour le même voyage difficile que lui. Ils avaient le même but –retrouver Tougay. Plus il sentait l’odeur salée de la mer natale, plus son cœur palpitait. Bientôt, il chanterait sa chanson. Ses amis proches et lointains vont chanter cette chanson avec lui.
La mer, la mer natale, fille de l’océan, écoutes-moi, je viens. Je cherche mon ami. En ce moment, beaucoup de gens l’attendent. L’aigle et le chien le cherchaient aussi. Nous devons sauver la vie de notre ami, la mer tendre. Autrefois, c’était lui, qui nous a sauvé la vie. Que tes vagues m’apportent sa voix. Je vais reconnaître sa voix les milles autres. Oh, la mer natale, la mer- mère. Je sens l’odeur de tes eaux salées.
L’eau bouillonnée froide a jeté le poisson au tournant des vagues sombres. D’abord, il avait un bourdonnement dans l’oreille, et son arrière-goût a été changé. Puis tous s’est arrangé et il allait déjà mieux : et seulement dans la mer natale il s’est calmé. Bientôt on a entendu la chanson natale.
La mer a rencontré Yagout à bras ouverts!




***
L’aboiement d’Alabach, le chien s’est retenti comme un écho dans les montagnes.
La nuit est tombée.
La lune continuait à se baigner dans les vagues. Gayout a quitté les rochers et a commencé à marcher sur le sable du bord. Il sentait l’odeur de la mer, des bateaux, du sable, de l’algue, des coquillages, de la foret voisine, des poisson, en bref, de tout ce que l’entouraient …Mais il n’arrivait pas toujours à sentir l’odeur de son ami Tougay. Tout à coup il a senti l’odeur forte du pourrissement. Gayout a regardé autour attentivement- cette odeur abominable venait de tous près, où la mer confinait avec le littoral.
Le chien s’est précipité prudemment vers cette odeur. Sur la côte où les vagues lavaient les falaises se couchait un homme, ayant souci par les mains le tronc de l’arbre.
Gayout est parti à toutes jambes vers lui. Cela pourrait être Tougay. Non … Il a regardé attentivement son visage. Il l’a reconnu. Le chien l’avait vue autrefois près de Tougay. C’était un vieil homme robuste. Il se rappelait toujours son odeur. Mais maintenant il ne restait rien de son odeur. Il y avait auteur de lui une fétidité.
Le chien s’est éloigné de l’homme couché en secouant la tête. Il a senti intuitivement que Tougay devait être non loin de ce vieil homme. Sans doute il est sorti en mer avec ce vieil homme robuste!
Bien sur, le chien ne voulait pas voir son maître coucher par terre comme celui-ci. Il voulait que Tougay l’appellat comme auparavant - Gayout, lui caressant la tête et disant quelques mots tendres. C’est vrai que le chien ne comprenait pas tout à fait le sens de ses mots, à l’aide de l’expression du visage de Tougay, il pouvait déterminer son humeur. Le chien pouvait déterminer l’humeur de ses autres amis aussi - de l’aigle et du poisson. Et de même façon, il pouvait déterminer l’humeur de la mère et de la voisine. Quand la mère était de mauvaise humeur, Gayout tachait de ne pas tomber sous ses yeux. A ces moments –là elle leclamait ou bien le chassait au potager menaçant d’une baguette. Mais jusqu’à présent, ni la mère, ni Chakhla, ni Tougay ne l’avaient pas battu. Et le chien ne donnait pas le prétexte pour cela. Oui il était un bon chien et bien! Il se tenait toujours à sa place. Les voisins le citaient comme un bon exemple devant leurs cabots. De cette façon le chien est devenu la coqueluche de tout le monde.
Tout à coup, Gayout s’est arrêté. Il a senti une odeur déjà connue. C’était l’odeur de Tougay. Le chien ne pouvait pas se tromper. Ayant retrouver ses forces, il s’est rué en avant !
Maintenant aucune force ne pouvait l’arrêter.
Le chien a commencé tout d’abord à aboyer, ensuite il a hurlé. Mais personne ne lui a répondue. Peut –être Tougay n’était pas tout près ! Il était vivant et en bonne santé, quand même. Gayout en était sur !
Le chien ayant senti l’odeur de son maître s’est mis à courir de toutes sa force.



***
L’aigle accordait toute son attention au loin, quoique sa mémoire d’oiseau aie été mise en émoi par les airs et les nuages rares du ciel. Malgré qu’il se sente libre dans le ciel, il avait le coeur gros. C’était à cause de son ami qui n’était pas revenu à la maison. Sans doute il était dans le malheur. Maintenant pour sauver son sauveteur, l’aigle devait passer à travers des difficultés.
Le clapotement des vagues parvenu du loin, l’a fait revenir à soi. Son cœur a commencé à palpite. Il a revolé vers le bruissement marin. Il a vu ses amis de loin. C’étaient les aigles! Les chevaliers du ciel. Le père et la mère apprenaient leurs enfants à voler. Les parents leurs apprenaient les secrets de leur vie, comment déployer les ailes, attaquer, se défendre.
Pour un instant, Aygout s’est rappelé de son enfance. Autrefois on lui apprenait aussi à voler, à déployer les ailes. Son père et sa mère le mettaient sur ses ailes, le faisaient sauter, et cela l’amusait bien. Ils le laissaient seul au ciel, s’éloignaient et observaient son vol. Au moment pareil le cœur de l’aiglon palpitait avec émotion, il lui paraissait qu’il ne pourrait pas tenir son équilibre en vole, et tomberait comme une pierre sur terre. Ses jambes tremblaient, il avait la bouche sèche et il était pris de terreur. Il a fermé les yeux. Mais cela continuaient pas longtemps, son père et sa mère commençaient tout suite à tourner en cercle autour de lui, le saisissaient à la volé, et se dirigeaient vers les rochers avec hululement.
C’était plus tard qu’il prenait plaisir au vol isolé… et à la chasse. Ses lieux préférés étaient les espaces du ciel, les hautes montagnes, les brèches, des rochers. Il était épris d’altitude. Il lui semblait que le Dieu avait crée le ciel pour lui. Mais le dernier temps il s’était attaché Tougay, ayant trouvé en lui son protecteur. Mais en même temps (chaque fois quand il a une occasion favorable) à tout propos il prenait son vol, et quand son temps arriverait, il y rencontrerait sa fin !...
Il volait au bord de la mer. Il avait plaisir de contempler les frontières. Mais au par avant il ne prêtait pas une si grande attention à l’assemblage de la côte et de la mer. Quelle harmonie parfaite – entre la mer et la côte ! Les vagues déferlent aux éclats le sable doré, le couvert des baisers et s’écartent, ensuite en se reposant un peu dans l’espace de mer, et retourne vers la côte. Chaque nouvelle invasion des vagues sur la côte, signifie des nouveaux baisers.
L’œil perçant d’ Aygout s’est fixé sur une tache noire en bas. Ayant serré ses ailes il s’est lancé comme une flèche vers la terre. Sur la ligne de frontière de la côte et de la mer couchait quelqu’un. Le cœur de l’aigle battait accéléré. Peut être c’est…Non…son sauveur ne pouvait pas se rendre si facilement !
L’aigle s’est approché de la tache noire. C’était un homme s’étendu de tout son long sur le sable, les pieds du qui étaient lavés par les vagues de la mer. Le visage de cet homme était différent, ce n’était pas sans doute Tougay !
Il a poussé des cries et a déployé ses ailes.




***
Le soir tombait.
La cour était envahie par un silence lourd. Sa mère ayant pleuré sans cesse, s’était enfermée dans sa chambre. Chahla essayait d’être à côté de la mère, mais cela ne soulageait pas son cœur déchiré de la tristesse. L’idée de ne jamais revoir Tougay l’épouvantait.
Les amis de Tougay – l’aigle, le chien et le poisson ont quitté aussi la maison et à cause de cela la jeune fille était chagrinée. Maintenant on dirat que la cour était complètement abandonné.
L’image de Tougay s’est réanimée devant les yeux de la jeune fille. Il y avait juste quelques jours qu’il l’avait rencontrée dans la cour, lorse qu’elle était venue pour visiter sa mère. Mais, comme sa mère était chez la voisine, c’était Tougay qui avait rencontré Chahla. Le jeune homme était débout près de la porte. Ces dernier temps Chahla le voyait très rare. Il avait changé beaucoup. De haute taille, bien fait. L’ayant rencontré vis-à-vis la jeune fille s’est troublée, mais s’est remise très vite, a salué Tougay et tout de suite a voulu dire adieux et s’en aller. Mais Tougay a avancé et a regardé attentivement la jeune fille, comme s’il la voyait pour la première fois. Au lueur du soleil couchant la parure sur le cou doux de la jeune fille reluisait. Elle héritait cette parure de sa grande mère. En tressaillant Chahla est reculée et en se tournant voulait sortir de la porte. Tout à coup un événement incroyable a eu lieu. Les amis qui gardaient le silence jusqu'à ce temps- là, ont commencé à faire du bruit. Mais pour Chahla le plus étonnant était ce que le poisson sautait de l’eau dans la piscine et rendait de son étrange.
Qu’est-ce qu’il avait?
Tougay a expliqué.
- Tiens, eux aussi comme moi ils ne veulent pas que tu partes. Et si tu ne les écoutes pas et parts, ils entreprendront d’autres mesures.
Chahla a demandé involontairement.
- Qu’est-ce qu’ils vont faire?
Tougay a répondu en souriant.
- Et par exemple, ils vont protester.
Cette blague a fait rire tous les deux. Chahla était obligée d’entrer dans la cour. « Les amis » ayant vu qu’elle restait se sont calmés. Le silence a régné si on avait jeté une pierre dans le lac avec les grenouilles qui chantaient.
Tougay et Chahla se sont approchés de la piscine main à main. Bientôt les amis aussi se sont réunis auteur de la piscine.
Quand sa mère est revenue, la lune s’était levée déjà. Elle a levé la tête vers le ciel et a
prononcé.
- On, le Maître de la Terre et du Ciel, donne du bonheur à mes enfants !
Il était intéressent, à qui pensait-elle en disant « mes enfants » ? Elle avait un seul fils. Le cœur de la jeune fille a palpité…
Maintenant ces instants heureux avaient passé. La disparition de Tougay avait chagriné la mère et la jeune fille…
En levant la tête, Chahla a regardé le ciel. On ne voyait pas la Lune. Chahla a murmuré.
Oh, Lune, où t’es-tu caché?
Montre-moi, ton visage…
Illumine la mer par tes lueurs. Que Tougay te voit. Montre-lui la bonne voix. L’illumine par tes lueurs! Défends ses amis aussi des souffrances! Aie de la pitié de sa mère! Calme mon chagrin! Où t’es tu caché, Lune? Montre-moi, ton visage!

Comme si le ciel a entendue le chuchotement de Chahla. La Lune s’est montrée brusquement à travers des nuages et le ciel s’est éclairé.
Chahla a vu que la Lune se beignait dans la piscine. La beuaté du ciel se ressemblait à une sirène baignée dans l’eau.
La jeune fille s’est penchée et a regardé la piscine. Une jeune fille avec un visage aussi beau que celui de la Lune la regardait dans l’eau. Ayant vu son reflet dans l’eau Chahla a tressailli.
A ce moment là, la mère s’est montrée près de la porte. La femme a levé ses mains vers le ciel et a commencé à prier tranquillement. Chahla était sûre que le ciel entendait les mots de la mère.



***
Le monstre furieux essayait de s’enlever les avirons des mains de Tougay. Sans doute c’était un vrai loup de mer. Auparavant Tougay avait vu des requins du loin dans la mer. Mais cet animal ne ressemblait pas aux autres loups de mer. D`abord, comme le savait Tougay, la tête et la torse du requin devait être de la même dimension et forme. Mais le monstre qui a apparût soudainement avait une tête gigantesque et un cou long. De l’autre part, les requins préfèrenet de se sauver avec un istinct sauvage quand ils voient les bateaux de pécheurs. Mais cet idiot qui ne voulait pas partir, à quelle sorte de requins appartenait-il? Pendant la pause Tougay a pu examiner l’invité imprévu. Juste au milieu du dos gris jaunâtre du requin il y avait une nageoire dorsale qui rappelait un sabre dont les points brillaient. Le requin rappelait plutôt un combattant qui se préparait à attaquer son ennemi, avec les dents aiguisées comme celles d’une scie, avec une mâchoire forte, des yeux furieux et une queue blindée. Le monstre maritime mesurait ses actions très attentivement. Tougay ne pouvait pas deviner le but ce animal sauvage : Voulait-il lui enlever les avirons, le bateau? Ou bien il voulait Tougay lui-même?
On dirait que deux ennemis jurés depuis des milliers d’année s’étaient rencontrés dans l’espace immense d’eau. Mais qu`est-ce qu’il voulait, ce monstre abject? Peut- être existe-t-elle une histoire d’animosité clandestine entre les poissons et les hommes que Tougay ne savait rien. Peut- être un pécheur avait’il pêché son enfant ou bien sa mère. Peut-être ce vengeur le suivait, voulait montrer sa force à un visiteur fortuit? C’était clair que la mer était la maison des requins. Tandis que la maison de Tougay était loin, sur la grande terre.
Le jeune homme en avait marre. En plus il avait grand soif…Tougay a pris une gorgée d’eau de la gourde, c’était dèjà mieu après la petite pause. Ayant repris de la forceil a serré l’aviron contre sa poitrine.
Quand le carnassier avait claqué des dents, Tougay avait des fourmis dans le dos. Sur son dos coulaient les gouttes de sueur mélangées à l’eau salée maritime.
Il lui semblait que le méchant loup de mer ne voulait pas le laisser tranquil…
On voyait la terre lointaine cahcée à moitié par le brouillards et cela lui donnait de l’espoir et du courage. Mais Tougay comprenait qu’il serait impossible de nager jusqu’au bord avec un seul aviron…
Les coups portés à la tête du requin l’avait rendu encore plus rage. Il tournait autour du bateau en manœuvrant et cherchait une occasion pour attaquer. Dans les yeux du carnassier on voyait de la haine pour les hommes.
Bien sûr Tougay avait déjà entendu des histoires sur les requins racontés par les vieux marins. Maintenant, quand il s’étant rencontré avec le monstre maritime, une pensée lui a traversé l’esprit involontairement. Comme les gens mangent les poissons, les poissons aussi mangent les gens. Dieu le sait, combien de cadavres reposaient-ils au fond de la mer. Et plus, les morts causées par les inondations.
Dans son enfance Tougay entendait de sa mère que plusieurs villages avaient été dévastés et beaucoup de gens avaient été privés de vie suite aux inondations. Le jeune homme avait aussi entendu la légende sur le bateau insubmersible de Née. Evidemment les êtres humains et les poissons ne s’entendaient pas ou bien ils ne veulent pas s’entendre tout simplement. Peut-être juste à cause de cela il y a une lutte acharnée entre les êtres humains et les poissons.
Et ce qui se passait aujourd’hui entre Tougay et le requin, c’était probablement la suite de l’ancienne animosité mais dans des nouvelles circonstances. Dans le royaume infini de l’eau la haine entre eux était sans bornes. On dirait que ce carnassier ne voulait pas manquer cette chance pour venger l’honneur de tous les poissons. Quand ses regards se rencontraient Tougay comprenait que son rival ne voulait pas encore attaquer l’intérieur du bateau, plus précisement, il n’osait pas encore de le faire. Probablement, une telle conduite pourrait s’expliquer avec le fait que le requin pressentait qu’une telle attaque pourrait finir ,al pour lui-même. Les coups lourds qui tombaient due comme grêle du bateau, ont obligé le carnassier à être prudent. Mais il ne voulait pas laisser partir une proie aussi précieuse que ça : l’homme dans le bateau. Jusqu’à quand le loup de mer devait se contenter des petits poissons? Ses dents aiguës exigeait quelque choses plus savoureuse.
Le requin furieux se portait comme un vrai chasseur, en attendant le temps favorable pour une attaque à l’improviste. Les carnassiers se plongeait sous le bateau et donnait des forts coups sur le bois. Il était difficile de tenir en équilibre le canot à l’aide d’un seul aviron, mais pour le moment Tougay y parvenait. Si le canot se renverse, cela signifierait la fin. A cause de cela il tâchait de tenir en équilibre le canot. Le carnassier était furieux, mais cependant il ne dépêchait pas à agir. En choisissant la tactique de l’attaque, claquait des dents, et même utilisait les méthodes de la pression psychologique. Les regards du requin et de Tougay se sont croisés. Tougay a souri malicieusement ayant vu la conduite du carnassier. Il se portait comme un vrai combattant. Qu’est-ce qu’on pouvait faire, Tougay menait un combat sanglant pas contre un homme, mais contre un loup de mer. Bien sûr le royaume sous marin a aussi ses rois.
Tougay avait peur de faire faute. C’est pourquoi il tenait la rame à la main prêt pour porter coup et comme ça il était prêt a riposter l’animal au moment d’attaque. Tougay comprenait que d’habitude, celui qui perd la patience perd le combat.
Tougay avait déjà une grande expérience de pécheur. Il avait entendu beaucoup les récits racontés par ses amis, par les vieux pécheurs sur les attaques inattendues des requins. Il savait même comment on peut chasser les requins. Mais c’était pour la premières fois qu’il rencontrait vis-à-vis un requin en pleine mer. Bien que Tougay ait compris qu’avec un aviron il serait presqu`impossible de gagner la lutte, mais en même temps il ne voulait pas se rendre et il ne pouvait pas imaginer comment il pourrait se sauver. Il pensait qu’il ne devait pas se rendre facilement devant ce carnassier, qui vomissait sur lui toute sa haine comme un volcan.




***
Yagout était calme et à son aise. Il n’était plus dans la rivière avec ses eaux limpides, mais dans la mer salée. En même temps il comprenait que, la mer n’était pas tout à fait sa patrie parce qu’il était né dans l’océan. Il était venu à la mer par hasard. En général, les petits poissants nés des œufs depoissons ne connaissaient pas leurs parents, mais lui, il connaissait bien sa mère. Parce qu’elle n’avait pas disparu tout de suite après la naissance de son enfant comme les autres poissons-mères le font. Sa mère lui avait appris nager à l’océan. C’était aussi sa mère, qui lui a appris se cacher des carnassiers dans le royaume sous marin!
Dès son enfance Yagout avait le diable au corps. A l’insu de sa mère il se cachait parmi les algues. Le plus intéressant était ce que, sa mère le retrouvait toujours, même s’il nageait assez loin dans les espaces de l’océan. Sa mère le retrouvait sans difficulté quand il nageait loin. Et quand Yagout nageait loin revenait et retrouvait sa mère. Quand il s’est grandit, l’océan infinie l’a fatigué. Une fois, étant allé furtivement de sa mère, il s’est caché sous les nageoires d’un « poisson fer » - d’un vieux navire, qui nageait à la proximité et de cette façon il était parti pour un longue voyage. Ce vieux navire l’a amené dans les eaux salées. Au début il s’ennuyait ici pour sa mère, pour l’océan et un peu plus tard il s’est habitué aux eaux salées. Même il pour lui la mer était plus intéressante pour lui que l’océan. A l’océan Yagout était l’un des petits poissons qui y vivaient, tandis qu’à la mer il était seul poisson d’océan. A l’océan il y avait des poissons sauvages, des baleines. Parfois Yaqout voyait que les poissons sauvages de la mer passaient avec précaution près de lui. La couleur de son corps claire d’argent attirait l’attention des autres, mais, personne n’osait de s’approcher de lui. Il est probable que même les animeaux de mer comme l’ être humain n’osait pas d’essayer de faire quelque chose non pratiqué. De temps en temps Yaqout voyait le navire avec qui l’avait amené ici de l’océan. Peut –être le navire vielli et grisâtre n’avait aucune chance de rentrer à l’océan. Seulement les nouveaux navires forts et lourds peuvent faire face à l’ouragan et suivre le courant de l’océan. La couleur de ce navire est devenue pâle. Le même navire « le poisson fer » qui emmenait Yaqout de l’océan tombait toujours en panne, on le reparait puis il venait de nouveau à la mer.Yaqout reconnaisait « son navire » de loin . En fait, il n’avait pas besoin de le connaître,parce que le bruit du moteur de ce vieux navire venait à l’aide des vagues profondes de la mer .Yaqout le saisissait tout de suite.Ce navire vielli lui était cher et plus proche.C’était le même navire avec lequel Yaqout a pu faire un longue chemin , de l’océan jusqu’à la mer. Auparavant le poisson rêvait toujours un grand bassin immense: c’était sa patrie. A ce moment elle se réveillait tout de suite. Il montait sur la surface de l’eau et regardait loin. Mais la route qui menait à l’océan était très loin et dangereuse. La route où elle pouvait se trouver face aux animeaux sauvages de l’océan. Mais ici, à la mer, elle n’était pas en danger. Elle ne ressemblait pas aux poissons de cette mer, c’est pour cela les autres poissons prenaient précaution en la voyant. Elle avait les nageoires aigues comme le couteau, le peau argentin qui brillait et cela faisait peur aux poissons de la mer. Même les grands poissons sauvages avait peur en la rencontrant et ils changaient leur direction. Peut –être ils ne voulaient pas mourir à cause de leur orgueil. A vrai dire Yaqout n’avait pas l’intention de faire la querelle. Il voulait vivre librement dans les eaux salées de la mer. Mais la liberté aussi peut avoir sa fin (peut prendre sa fin). Un jour, Yaqout est tombée dans le filet des pecheurs, elle y restait face à face à la mort. Mais en profitant d’une belle occasion elle a pu se sauver. Le jeune pecheur a persuadé le vieux pecheur de prendre la belle argentine. Il l’a caressée et l’a mise sur le plancher de son bateau et puis il l’a emmené à sa maison; il l’a mise dans le bassin. Même son défenseur lui a donné un beau nom- Yaqout ! Un jour son défenseur n’était pas de retour de la mer .
Et voilà Yaqout déjà en mer! Au loin, à la profondeur de la mer le poisson a remarqué un grand filet de pecheurs et maintenant il n’est plus un poisson naïf et sans pratique, au contraire il était prudent, Yaqout!
En le voyant il a changé sa direction et a passé juste à côté du filet. Soudain il a entendu les bruits des vagues et il s’est arrêté, il s’est tourné sur son dos en regardant autour de lui. C’était le bruit des coups assenés aux murs des navires et des bateaux .Yaqout a commencé à se plonger vers la même direction. De temps en temps il sortait de l’eau et regardait loin. Il ne voyait rien à l’ entourage, c’était seulement les vagues sensibles qui l’agitaient!
Yaqout a commencé a accéléré la vitesse. Enfin il a vu l’ombre secoué par les vagues : c’était le bateau! C’était Touqay qui était dans le bateau! Yaqout savait qu’il ne se trompait pas. Ses yeux, ses oreilles, son coeur ne pouvait pas le tromper.
Le poisson s’est plongé de nouveau dans l’eau profonde.
En s’approchant de l’ombre, elle a commencé à nager plus lentement. Le requin, monstre-marin qui ressemblait à une souche montait sa tête et cherchait l’occasion pour frapper encore une fois le bateau.Celui qui était dans le bateau c’était Touqay! Son coeur ne le trompait pas. Il est sorti de l’eau comme un jet de flamme.Touqay s’est tourné en un clin d’oeil et s’est figé à sa place: il a reconnu Yaqout qui brillait à la surface de l’eau ! Touqay ne pouvant pas cacher son étonnement il a commencé à crier avec une voix tremblante, agitée, émue et troublée !
- Yaqout !
Le poisson s’est enfoncé dans l’eau encore une fois et puis il est sorti de nouveau à la surface de l’ eau. Sûrement le requin était confus: le monstre de mer n’avait jamais vu un tel poisson dans la mer où il dominait. En se regardant tous les deux - le monstre de mer et le poisson d’océan sont restés fce à face, nez à nez un instant. Le temps s’est arrêté pour les habitants de la mer. En même temps ils ont oublié tout, y compris Touqay, l’être humain.
Touqay a mis la rame dans l’eau.
Le bateau s’est tourné d’une manière brusque. Les gouttes de l’eau de mer se sont jétées autour. Yaqout a sauté comme une flèche, puis a bondi dans le bateau.
-Yaqout, c’est toi ?
Touqay s’est étonnait et il s’est penché pour regarder les yeux du poisson. Maintenant les yeux du poisson se ressemblaient à un vrai rubis.



***
Comme Qayout a senti que quelqu’un jetait un coup d’oeul sur lui, il a commencé à regarder autour ayant ralenti la vitesse. Mais il n’a vue personne.
Le bord de la mer était couvert d’arbres et de buissons. Qayout est entré parmi les arbres sous l’influance d’un sens extraordinaire. Il faisait froid et il y a avait une humidité forte si les rayons du soleil n’y venaient pas du tout. Le chien s’est retourné en sentant un chuchottement chaud derrière son cou. Des yeux effreillants étaient fixés sur son visage. Il s’est paniqué. Il a voulu aboyer. Mais pour une raison ou une autre il n’a pas pu aboyer, comme s’il avait la gorge sèche. Leurs regards se sont croisés sur un même point. Le coeur de Qayout battait avec angoisse; c’était bizarre, le chien se ressemblait aussi au propriétaire de ses yeux agacés. Pour un moment ils se sont regardés; il pensait que le propriétaire de ses arbres et de ses buissons ressemblait peut –être à ses ancêtres. Mais le chien ne pouvait pas se retarder. Il a commencé à courir le plus vite possible jusqu’au bord de la mer. Il se sentait que quelqu’un le poursuivait. C’est pourquoi il a accéléré la vitesse. Qayout courait avec une vitesse d’oiseau. De temps en temps, il se tournait pour regarder derrière lui. Le propriétaire des yeux agacés était en train de le suivre.
Qayout a ralanti ses pas, quand il a entendu un cri d’oiseau. Il a eu l’impression d’avoir entendu du bruit. Mai une voix qu’il reconnaissait le suivait toujours. Il s’est arrêté, s’est tourné, a regardé autours et n’a pas cru à ses yeux. C’était Ayqout qui volait sur la tête du propriétaire des yeux terribles en déployant ses ailes comme une parapluie sur lui. En saisissant que Qayout le voyait, l’aigle s’est atteri avec une grande vitesse. Et l’animal sauvage qui le suivait depuis longtemps était conçus. Il a bondi en hurlant comme elle voulait attaquer l’aigle en air et éteindre sa rage et sa colère. L’aigle volait devant le nez de l’animal sauvage qui suivait le chien en hurlant. L’animal sauvage énervé a changé la direction et il est parti vers les buissons. Peut –être voulait-il changer la direction pour tromper l’aigle. Ayqout qui ne comprenait pas son but a continué de voler par la même direction. Le chien était confus : maintenant l’aigle était sur le dos de l’animal sauvage. Peut-être Ayqout avait-il perdu sa tête! On ne peut pas faire une telle plaisanterie. L’animal sauvage pouvait bien le dépecer. Le chien a changé sa route tout de suite. Il ne voulait pas énerver l’animal sauvage en hurlant. C’est pourquoi il courait lantement; il voulait faire changer la route à Ayqout. S’étant atteri sur les buissons, l’aigle a ouvert ses ailes, a crié fortement et en bondissant sur le dos de l’animal sauvage a pris la direction vers Qayout. Le propriétaire des yeux agacés s’est retourné, il a couru longtemps derrière eux. Soudain il a attandu et s’est retourné vers les buissons; peut-être les buissons étaitent-ils un abri pour lui.
L’aigle a changé sa direction et s’est envolé vers le chien, en poussant un cri il s’est mis sur le dos de Qayout. Le chien aussi a commencé à hurler. Leurs voix se sont mêlées. Les vieux amis entendait très bien.
Après une telle rencontre chaleureuse l’aigle s’est envolé de nouveau parce qu’on pouvait voir le bord de la mer du haut. Maintenent le chien avançait vers l’odeur connue du bord de la mer et l’aigle aussi il s’est dirigé vers la même odeur volant en l’air. C’était l’aigle qui a vue du premier coup d’oeil une ombre au loin; il saisissait tout, même un tout petit point: l’ombre qu’il voyait c’était le bateau! Touqay était dans son bateau! L’aigle a compris que Touqay assénait un coup de rame au monstre de mer. L’aigle a poussé un cri et le chien a compris l’angoisse de son ami. Lui aussi, il a commencé à aboyer. L’aigle volait sur la mer. Il était sur la terrasse du bataille, le chien aussi il venait vers le bateau. Qayout s’est mise sur ses pieds arrières et a commencé à hurler. A son tour Touqay a crié à tue-tête :
- Ayqouuuut !
En saluant son ami fidèle avec la rame qu’il tenait à la main il a crié:
- Qayouuuut !
Le chien a reculé, puis il a bondi comme un flèche. Il essayait d’avancer en courant. Les petits vagues ont caressé la poitrine du chien. Qayout a senti le froid dans son corps. Ayant vu ses amis le poisson s’est jeté dans l’eau. Et voilà Yaqout et Qayout étaient dans l’eau ,mais Ayqout était en l’air.
Touqay avait pressé la rame contre son sein. L’animal sauvage qui avait repris de le force et de la puissance s’est avancé en claquant ses dents. Tougay donnait des coups sur sa tête, sur son dos, sur sa queue, mais toujours en vain : l’animal sauvage ne voulait pas du tout réculer.
Le terribe combat continuait dans la mer.


***
Le Ciel avait-il entendu la prière de la mère ?
Et la mer? L’avait-t-elle entendu aussi?
La mère ne pouvait pas être tranquille, ni à la maison, ni à la cour. Elle avait le cœur serré. Chahla l’accompagnait pas à pas, en ne pas la laissant echapper de l’œil même une seconde. Elle soulageait régulièrement la mère.
- Soit tranquille, ma tente. Je suis sûre que Tugay reviendra bientôt sain et sauf.
Enfin, la mère n’a pas pu supporter. Ayant fait sa valise, elle s’est approchée de Chahla.
- Ma fillette, je ne peux pas me supporter déjà. Je te confie la maison…
Etonnée, Chahla a demandé : Tante, ou tu veux aller donc ?
- Je vais chercher mon fils…
- Tante, je vais t’accompagner alors.
- Reste à la maison, ma fille… Tugay peut revenir à tout moment. Il peut s’inquiéter s’il ne me trouve pas à la maison.
Chahla a accepté cette proposition non-volontiers: la mère est partie, la fille est restée. Chahla a jeté de l’eau derrière la mère.
La mère a commencé à avancer vers la mer. La voie impressionnante de la mer était entendue de loin. La mère faisait la prière pour que la mer ait de la pitié à son fils Tugay.
Tu es aussi une mère,
Tu as des enfants.
Aie pitié de moi, Mer.
Ne tue pas mon fils Tugay…
La mère est arrivée au bord de la mer. Les oiseaux des tempêtes sur les rochers l’ont accueillie avec des cris effroyables. Ce n’était pas probablement en vain. Ces oiseaux crient pendant la tempête à la mer. La mère regardait les larmes aux yeux. Elle est sortie à la route étroite au long de la cote. La route s’allongeait jusqu’au croisement du bord avec la forêt. Tout à coup, elle a saisi les traces d’un animal, difficile à connaître sur la terre sableuse et humide. Mon Dieu, c’était la trace de Gayut ! Elle a été sûre que le chien était parti par cette route. La mère s’est calmée un peu. Elle s’est ranimée et a repris la force.
Les traces du chien sortaient parfois de la route et perdaient sur la terre humide. Mais la mère n’avait pas l’intention de sortir de sa route. Elle était sûre que cette route la menerait directement chez son fils. Ayant suivi toujours la trace du chein, la mère s’est choquée. Ayant vue un homme immobile sur les sables humides au bord de la mer, elle a poussé un cri. Elle s’est approchée de la dépouille avec des larmes aux yeux. C’était le vieux pécheur. Elle a reconnu l’homme, jeté au bord par les vagues : Tugay allait souvent à la mer avec ce viellard. Et où était Tugay? Peut-être il n’était pas loin d’ici ? Peut-être avait-il été victime des vagues ? Peut-être était-il mort comme ce vieux pécheur ? La mère a commencé à pousser des cris. Tugay, mon enfant, mon petit, où est-tu? En parlant elle frappait à ses genoux et tirait les chevaux.
Elle s’est calmée enfin. Elle a pris la rame à coté du pécheur. C’était la rame de Tugay. Tout d’abord, elle a pris la rame, l’a embrassée et l’a caraissée. Ensuite, elle a creusé une fosse dans les sables. Ayant repris la force, ella a tiré le cadavre du vieux pêcheur dans la fosse. Elle a couvert le cadavre par le sable, pour qu’il ne soit pas endommagé par les animaux. Elle a ouvert ses mains au Ciel et fait la prière pour l’âme du viellard. Elle a mis une pierre à la tête de la tombe comme une signe. Il fallait bien garder dans la mémoire le bord ou le vieux pécheur était enterré. Revenu au village, après avoir trouvé son fils, elle informera les proches du vieillard sur la « tombe ». La dépouille sera enterrée du nouveau au cimétière du village, conformement à la tradition.
Après l’enterrement du pécheur, la mère s’est lavée avec l’eau salée de la mer et a continué sa route. Elle a pris avec elle, la grande rame.
La route continuait, continuait...



***
Affaibli par les multiples coups provenant de différentes directions, le loup de mer avait l’intention de faire une nouvelle attaque pour prendre l’initiative. Evidemment, le sauvage s’était énervésuite à l’union de plusieurs forces contre lui. Ayant plongé dans les profondeurs de l’eau, pour reprendre la force, il a pris sa décision : détruire définitivement l’ennemi étranger de la mer!
En ce qui concerne Tugay, il était perdu dans les pensées confuses.
Les ennemis jurés, représentant la terre et la mer faisaient face. Peut-être était-ce la guerre éternelle entre la terre et la mer qui reste comme la cause de toutes les catastrophes dans le monde ? On dit que le monde ne se composait que de l’eau auparavant. C'est-à-dire, les hommes vivaient dans les eaux ensemble avec les poissons. Ensuite, la terre et l’eau s’étaient séparées. Personne ne savait la vraie raison de l’animosité entre la terre et l’eau. Peut-être le requin connaissait la cause de ce «divorce»? Peut-être les hommes avaient-ils trahi les poissons? Qui sait maintenant le poisson voulait-il régler les comptes avec l’homme?
L’animal sauvage de mer essayait de montrer franchement sa force. Cela se ressemblait plutôt à une vengeance préméditée ...
Pour le requin tous ces vangeurs dangeureux qui luttaient contre lui, étaient des étrangers. Même ce joli poisson au nez long qui se sautait à l’air et lui envoyait des coups, n’avait rien à voir avec la mer. Ce requin était né dans la mer et connaissait tous les animaux vivant dans les eaux de mer. Le requin voyait pour la première fois dans sa vie, ce poisson étrange dans ces eaux. Il tentait à trouver un moment à régler le compte avec ce poisson fière et imbécile. Mais il ne pouvait guère trouver un moment favorable : ayant compris son intention, le poisson sautait à l’air. Quand il voulait attaquer ce poisson étrange il y avait l’aigle qui l’attaquait. Avec l’arrivé des amis combattants de l’homme, rival principal de requin, la situation a changé dans le champs de bataille. Allongeant la rame vers le requin, il le fâchait. Quand le requin énervé essayait à attaquer, il recevait un coup d’un autre coté. Le chien couvert de laine – Gayout l’attaquait en hurlant. Le chien et le loup de la mère ont fait face à plusieurs reprises. Il était étonnant : tout les deux – le chien et le requin se ressemblaient l’un à l’autre avec les visages allongés et menaçants et des yeux horribles. Simplement, le corps de Gayout était totalement couvert de laine. Le loup de mer était nu et glissait comme un savon.
Le requin avait été toujours vainqueur dans des combats. Il avait toujours détruit son ennemi. Une lutte sans merci avec l’ennemi était caractéristique pour lui.
Les coups à la tête du requin pendant l’attaque suivante n’ont pas été inefficaces : cette fois-ci, le bec aiguisé de l’aigle avait percé son peau. Peu après, il a paru des salissures sanglantes sur l’eau. Tougay ne voulait pas croire qu’un animal de mer avait tant de sang. Que faire ? Tout était clair : les salissures sanglantes s’augmentaient de plus en plus.
Le sauvage a eu un vertige. Les vagues rouges et terribles ont avancé vers lui. Bien qu’il aie sauté en colère sur l’aigle, il n’a rien réussi. L’hauteur atteint par Aygut n’était pas accessible pour lui. Voila, pour la première et dernière fois dans sa vie, le requin a été désolé pour ne pas pouvoir voler. Mais il s’est calmé au profond de son coeur. L’aigle est en haut, mais son ami à 4 pattes est très proche. Le loup de mer a fait un assaut au chien. Mais il a perdu la concience par une riposte – des coups à la tête et contre son ventre. L’attaque simultanée du pécheur et de poisson Yagut l’a obligé de se retirer. Mais le combat continuait toujours. Quand il essayait à faire une nouvelle attaque, il sentait des douleurs insupportables au dos. C’était son rival couvert de laine qui le mordait.
La surface de l’eau était couverte plus en plus de sang.
Ceux qui se passaient autour Tugay avaient l’effet d’un rêve terrible. L’apparition brusque des amis dans la mer et une défense commune contre le requin était incroyable. Mais c’était la réalité. Les animaux considérés comme sans concience – le chien, l’aigle et le poisson sont venus à la mer comme dans les rêves de Tugay. Les événements qui se déroulaient ici, étaient la suite de ces rêves affreux. Mais non, tout ce qui se passait maintenant était réel, en pleine mer couverte de sang. Parfois, l’homme vit les catastrophes et désastres inimaginables dans les rêves.
Déjà, Tugay avait plus d’espoir pour se sauver. Il était entouré de ses amis fidèles. Ils portaient des coups rudes de l’air, de l’avant et de l’arrière contre le loup de mer avec des gros dents.
Pour Tugay, il était déja plus facile à riposter les attaques dures du requin. Occupé des attaques des amis du pécheur, le requin recevait des coups multiples contre sa tête. Le loup de la mer savait que son ennemi principal, c’était l’homme dans le bateau. C’est pourquoi, il essayat à tout prix, de renverser le bateau afin de faire tomber le pécheur dans la mer et afin de le dévorer. Ni le coup de queue au bateau, ni l’intention de tuer l’ennemi à deux pattes n’ont eu aucun effet.
Dans cette bataille aucune des parties n’avait pas l’intention de se retirer, faire la concession. Se rendre devant cet ennemi serait pire que la mort Pour Tugay: c’était étonnant, il avait plus de confiance en sa propre force. Il savait qu’il pourrait sortir vainqueur grâce à son intelligence et à son sang-froid. Tugay était un homme calme par son caractère. Maintenant, il y a avait dans son cœur, un volcan en éruption. En tout cas, il était un homme intelligent et brave. Il devait régler les comptes avec cet animal sauvage.
Tugay a commencé à jurer son ennemi tout d’abord dans son cœur et ensuite à haute voix :
- Tu n’es q’un diable en forme de poisson. Tu ne pourras pas me dévorer. Diable… Démon. Diable…
Tugay n’avait jamais vu un vrai diable, mais il en avait entendu dans les contes de sa mère. Maintenant, il était devant ce monstre – en pleine mer. Sûrement ce monstre au visage de poisson voulait le tuer. Mais il ne se rendrera jamais… « Tu ne pourra pas me tuer. Je suis plus fort que toi ». Non ! Cet aplomb pourrait lui coûter cher dans les eaux… Il devait continuer la lutte… Un examen très difficile l’attendait ...
Le requin se retirait parfois à la profondeur de l’eau, mais Tugay ne pourrait pas perdre l’attention même pour un moment. Quand il se reposait même pour un petit moment, il ne laissait pas la rame.
La fatigue et la somnolence ont déja surmené Tugay. Il voulait se reposer, mais se sursautait en comprenant le danger. Il se lavait les yeux avec l’eau de la mer, collecté dans le bateau.
Tugay a regardé le ciel et a fait un coup d’œil aux alentours. Une situation étonnante : On ne voyait pas le requin. Il avait disparu. Peut-être le loup de mer avait-il arrêté la bataille? « Les amis » étaient à coté de lui. Probablement, ils étaient fatigués de la bataille, de la lutte contre le requin ? Ils voulaient se reposer un peu. Ayant compris l’intention de ses « amis », il les a appelés.
Eeee !!!!!! Yagout ! Gayout ! Aygout ! Venez vite au bateau!
Les « amis » ont réagi à l’appel de Tugay. Ils sont montés à la barque en un clin d’œil. Tous étaient couverts de sang. Tugay était triste. Les amis ont réussi pour la première fois, à se réunir pendant ces combats de mer. Il a caressé les animaux et dit avec une vois douce : impossible à croire. C’est vous vraiment, mes amis fidèles ? Yagout. Gayout. Aygout. Mes chéries. Et ma mère, elle est au courant sur votre arrivée ? Et Chahla, est-elle informée sur cette visite brusque ? Hein ? Vous vous taisez donc. Vous m’écoutez ? Bien sûr oui. Je resterai votre ami jusqu’à la fin de ma vie. Nous serons toujours ensemble. N’est-ce pas ? Vous me comprenez ? Bien sûr oui. Mes vieux amis, mes chers compagnons…
Tugay sommeillait en parlant. Dans quelques secondes les silhouettes de sa mère et de Chahla sont passées devant ses yeux. Il a vue dans ses rêves, sa maison et le bassin. Il a vu que ses amis –chien, aigle et poisson avaient quitté la maison pour aller à la mer. Tugay a appelé ses amis :
Eeee !!!!!! Yagout ! Gayout ! Aygout !
Soudain un fort tremblement de terre en mer a secoué le bateau. Tugay a sursauté. Ce n’était pas la terre qui tremblait sous ses pieds, c’était les grands vagues de mer.
Le bateau a tremblé. Le requin a attaqué de nouveau. Les amis de Tugay étaient dans le champ de bataille. Il y avait du sang partout autour le bateau.
Tugay a donné un coup fort au dos du requin avec la rame. L’animal s’est retiré en sifflant. Le chien a mordu le dos du requin avec ses grosses dents. Le sang a coulé autour. Par la douleur de coup, le requin a perdu le contrôle, mais il n’a pas voulu partir. Après un coup fort de queue à la tête de Gayout, il s’est jeté sur le bateau. Le bateau a fait un tête-à-queue.



***
Chahla se sentait coupable d’avoir envoyé seule la vieille femme. Il fallait l’accompagner : elle était partie pour une destination inconnue avec des douleurs dans son coeur. Il était vrai que la femme avait confié la maison à Chahla et lui avait demandé de ne pas la quitter. Y avait- t- il une importance de rester dans une maison vide ?
Après une longue hésitation Chahla a décidé de partir. Avant de partir, elle a fréquenté sa mère, balayé la cour, fait le ménage, repassé les linges.
Avec un fichu à sa tête, elle se ressemblait plutôt à une vraie femme agée. Ayant jeté un coup d’oeil à la maison, elle a fermé la porte et a fait une longue hésitation. Elle a décidé de partir vers la mer. Mais la mer n’était pas si proche. Cependant la jeune fille était ferme dans sa décision. C’est porquoi, elle a définitivement quitté la maison.
Chahla et Tugay étaient voisins de l’enfance. Ils faisaient des querelles à l’enfance. De temps en temps, ils ont commencé à être attentif l’un à l’autre, sans comprendre la raison. En rencontrant, tous les deux rougissaient et s’éloignaient vite après une salutation. Ils devenaient muets dans les circonstances pareilles. En réalité, Tugay et Chahla se passionnaient de voir l’un à l’autre plus vite que possible. Tugay sortait parfois, sur le toit de la maison pour regarder la cour voisine. Il pourrait y voir Chahla. Chaque fois quand il voyait Chahla, des sentiments heureux occupaient son coeur.
Chahla aussi, s`ennuyait quand elle ne voyait pas son voisin. Parfois, elle regardéait du balcon la cour voisine. Elle trouvait intéressant de regarder Tugay qui jouait avec ses « amis ». Quand Tugay n’était pas à la maison, elle allait chez lui pour rencontrer sa mère et jouer avec ses « amis ». Les « amis » de Tugay – aigle, chien et poisson connaissaient déja la jeune fille. Chahla n’avait pas d’amie et de proches dans ce petit village et elle s’ennuyait quand elle ne les visitait pas. La mère et les amis aussi voulaient la voir chaque jour. Le mère la regardait parfois, afin de lire ses pensées. Pour elle il était difficile à comprendre. Quant à Chahla, elle a observé que la mère de Tugay souhaitait la voir chaque jour et entendre sa voix.
La jeune fille continuait sa route. Tout à coup, elle a commencé à pleurer. Qu’est-ce que l’attendait dans ce voyage dangeureux ? Est-ce qu’elle pourra voir de nouveau, Tugay, sa mère et ses « amis » ?
Ayant levé les mains vers le ciel, la jeune fille a fait la prière : Aide moi, mon Dieu.
On semblait que le Dieu avait entendu la prière. Les nuages gris ont disparu. Le soleil à brillé en un clin d’oeil. Le monde a été plein de la lumière. Elle sentait cette lumière dans la profondeur de son âme.
Chahla a commencé à avancer plus vite vers la mer. On entendait le bruit des vagues du loin. Comme la mère de Tugay, elle aussi elle a commencé à faire la prière à la mer :
Tu es ma mère, mon âme, mon coeur. Dis aux vagues qu’ils ne fassent pas mal à Tugay. Dit aux navires qu’ils sauvent Tugay. Tu m’écoutes, la mer ?....
Et la mer, a t elle entendu la prière de la jeune fille ?





***
Touqay a enlevé sa chemise déchirée et l’a jetée dans coin du bateau. Les gouttes de la sueur coulant du corps du jeune homme brillaient sous les rayons du soleil comme un argent melangé avec le sang d’un rouge vif; cela pourrait être le sang du requin.
Touqay voyait que l’animal sauvage était faché à cause de ses blessures, et il se préparait à une nouvelle attaque. A vrai dire le requin était presqu’invisible, il se cachait à la profondeur de la mer après le coup qu’il avait reçu. On pouvait penser que c’était le cas temporaire. Peut-être, un peu plus tard tout se répéterait : la lutte pas pour la vie, le combat sanglant. Le jeune homme forçait à ramer, mais il ne pouvait pas avoir bon résultat. Et comme si le bateau était collé au goudron, avec le temps il devenait encore plus difficile de le bouger. A cause de la fatigue ”les amis”se sont réunis dans le bateau. Ils ont regardé Tougay, ils avaient pitié de lui en attendant un changement de la situation vers le positive. Mais lui, le jeune homme hésitait. Que pouvait –il faire? On voyait de loin les côtes, mais c’était impossible de gagner le bord en nageant; le problème n’était pas là s’il devait nager ou pas à une grande distance; le problème essentiel était que l’animal sauvage de mer pourrait l’attaquer n’importe quel moment. Il devait faire attention avec l’animal sauvage.
“Les amis“ pouvaient descendre du bateau et aller jusqu’au bord. Mais il était évident que les amis ne voulaient pas quitter le bateau en laissant seul leur ami Touqay.
Et encore on ne pouvait pas bouger ce maudit bateau de sa place.
Et d’un côté il avait soif... Il n’y avait pas de l’eau dans le boîte à l’eau.Touqay l’avait jeté au coin du bateau ayant bu la dernière goutte. Etre privé d’une goutte d’eau à l’entourage d’eau était étrange.
De temps en temps le jeune homme moullait ses lèvres avec l’eau rassemblé dans le bateau, mais ce n’était pas suffisant, il avait grand soif.
En regardant fixement ses amis il révait. Il ne pouvait pas oublier même une minute sa mère et Chahla. Il imaginait la tristesse et le chagrin de ses proches. Il voulait rentrer à la maison et revoir sa mère et Chahla, qui l’attendaient avec inquiétude. Avant de rentrer à la maison il voulait envoyer tous ses amis à leurs habitats; le poisson à la mer, l’aigle au ciel et le chien à la fôret! Parce que –à chaque oiseau son nid est cher. C’est à dire chacun doit vivre dans son pays natal. Est-ce que ses amis seront contents de quitter Touqay? Et Touqay lui aussi pourra –t-il revenir à sa maison sain et sauf? Dieu le sait qu’est-ce qui les attendait...
Le bruit qui se ressemblait au sifflet du serpent l’a séparé de ses rêves. En voyant la tête blessée du sauvage à la surface de l’eau ils ont commencé à bouger. L’aigle s’est envolé, le chien et le poisson se sont jetés dans la mer. En se dirigeant vers le bateau le monstre –marin avançait avec une vitesse d’oiseau. C’était pour la première fois que Touqay voyait son ennemi à une telle distance. Ils étaient face à face, nez à nez. En reculant en arrière, le jeune homme voulait baisser la rame à la tête de ce sauvage. Mais en un clin d’oeul le sauvage a pris la rame par ses dents et a reculé. Touqay a crié fortement ayant vu les dents blanches, énormes et aigues de l’animal :
- Yaqout, Qayout, Ayqout!
Le loup de mer s’est plongé dans la mer la rame entre ses dents comme il voulait cacher ce terrible arme à la profondeur de la mer, entre les vagues. Après avoir caché ce terrible arme – la rame, requin est sorti à la surface de l’eau et s’est jeté dans l’eau. Il lui semblait que battre son ennemi sans arme serait plus facile. Dès que le requin est sorti de l’eau l’aigle a attaquer sa tête avec son bec. A ce moment la rame cachée sous l’eau est sortie à la surface de l’eau. En se précipitant en avant le chien a pris la rame entre ses dents et a commencé à nager vers le bateau.
A son tour le poisson aussi s’est plongé dans l’eau et à l’aide de ses nageoires aigus a frappé le loup de mer qui ressemblait à une souche. Et en tournant sa tête, le chien a jeté la rame vers le bateau. Touqay l’a prise tout de suite. Le requin ne savait pas que faire? Il allait se battre, il allait venger pour ses ennemis, il allait les déchirer avec les dents aigus. Etait-il facile de vaincre, de tuer, de battre ce géant de mer? Non, il ne pouvait pas accepter la victoire de ses ennemis.
Le requin s’est dirigé vers le bateau en concentrant toutes ses forces. Il comprenait que son ennemi unique était celui qui avait la rame à la main.
L’aigle s’est précipité de nouveau vers la mer en déployant les ailes et il a enfoncé son bec dans le dos du monstre- marin. Les dents aigus du chien ont blessé la queue du requin. Le poisson, à son tour, a attaqué le requin, son corps dur et aigu en lui donnant quellques coups et blessures de tête. Puis Touqay en se reculant a pu baisser la rame à la tête de son ennemi. Mais, mais... il était trop tard. Le sauvage était déjà en bateau.Il avançait en claquant les dents aigus en colère.Touqay s’est reculé instinctivement et il est tombé à la mer à l’envers -entre les vagues agitées , froides et salées; il était absurde de se battre avec un sauvage en colère.Un tel combat va lui coûter cher.
Le requin en colère contemplait ses ennemis dans l’eau en s’adossant ses armes,-ses nageoires -au plancher du bateau. Comme toutes les choses aboutissaient, il s’est moqué d’eux. Le claquement de ses dents s’entendaient clairement. Le requin savait très bien, que l’homme qui avait la rame à la main était dans l’eau, mais il ne pourrait pas rester longtemps dans l’eau froid, il deviendrait bientôt sa proie chassée. Et après sa mort cela ne serait pas difficile de régler le compte avec les autres.
Touqay luttait contre les vagues. Mais allonger la main vers le bateau et accrocher la main au bateau était très difficile: le requin cherchait le moment pour le mordre.
Voilà tous les amis étaient à la mer. Les vagues froides les berçaient comme des feuilles mortes.
Le loup de mer était fier de sa victoire. Il a commencé à regarder les amis avec un regard farouche.Touqay pensait que la colère aux yeux du requin venait du fond de son coeur. Peut- être il existait un ressemblance étrange entre les poissons et les hommes. Mais le fait était que les uns avaient des idées obscures, les auteres avait les idées claires. C’est vrai que non seulement les hommes et les poissons ; même le monde aussi est né de l’obscurité et de la lumière. L’obscurité et la lumière ne peuvent jamais exister ensemble. Et voilà l’obscurité et la lumière était face à face.
Parmi “les amis“ qui avaient été tombés dans suite à une attaque inatendue, seul l’aigle a pris une décision exacte. Les yeux pleins de colère et de fierté, le roi du ciel a pris une grande hauteur et après, puis il est descendu avec une grande vitesse vers le bateau et a choqué le loup de mer et on dirait qu’une vraie tempête avait commencé dans la mer.
***
La femme a pris la route qui menait au bord de la mer, a passée entre les rochers, par les buissons et s’est approchée d’un lieu gris où il n’y avait que du sable partout. Ici il n’y avait aucune trace. Même les traces du chien avaientt déjà disparu. La mère a mis la rame sur le sable et a regardé autour.Tout était gris: la mer, le bord et le ciel.Un silence régnait partout. Si le vent souffle la mer deviendra agité et les vagues remplaceront l’une l’autre. Il y aura un orage. A ce moment la mère a regardé vers l’horison et a commencé à prier le vent en chuchottant:
Oh, Vent... Mon cher vent.
Attend un peu, ne souffle pas !
Tu sais, mon enfant unique
Peut te rencontrer dans l’eau.
Son bateau va se noyer
Lui aussi peut s’égarer !

Il est allé à la mer,
Il n’est pas encore revenu.
Et le coeur d’une pauvre mère,
Il le sent qu’il est en mer,
Je sais qu’il est sain et sauf !
Il est en face de souffrance,
Dans la mer agité, immence.

Le vieil ami de mon Touqay,
Il est mort dans un orage.

Et voilà mon fils unique
Il est aussi à la mer
Il y est resté tout seul.
Ne te fâche pas, mon ami,
C’est la mère qui te prie...
Ne souffle pas, Vent !
Aie pitié de mon Touqay !
Aie pitié de sa mère !...

Après celà elle s’est tourné vers le Soleil, puis vers la mer, puis vers le ciel et a commencé à les prier. La mère n’a pas oublié même les mouettes qui formaient un cercle en l’air: elle les priait de montrer la place de son fils. Après tout cela elle a pris la rame, l’a mise sur son dos et a continué son chemin. A ce moment il lui semblait que quelqu’un la suivait. Elle s’est tournée et elle a eu peur. De loin un ombre se dirigeait vers elle. Elle s’est fixée sur sa place et elle est restée immobile. L’ombre s’est dirigé juste vers elle. La mère a eu peur. Qui était-il? - elle a pensé. L’ombre qui s’approchait d’elle, a fait des signes. Les genoux de la mère ont commencé à trésaillir. Elle tremblait de peur. Peut-être cet ombre voulait-il annoncer quelque nouvelle de son fils. L’ombre qui sapprochait était couverte d’un châle. La mère l’a connue de ses yeux. C’était Chahla.
Soudain elle a crié.....
-Chahla!
-Ma mère!
C’était pour la première fois qu’elle la nommait comme ça. Pour s’adresser à la mère elle utilisait toujours le mot tante.
Elles se sont embrassées et puis toutes les deux ont pleuré. Leurs sanglots ressemblaient à une musique. Elles avaient une humeur mystérieuse, la joie et la tristesse s’étaient mêlées. La mère n’a rien demandé à la jeune fille.Elle s’était fachée et en même temps elle était fière qu’elle était venue pour la chercher. Cela montrait que la jeune fille aimait la mère et elle était capable d’être à coté de Touqay dans les difficultés. Chahla était une jeune fille qui convenait à Touqay et à sa mère...
Elles ont continuaient leur route. Ayant vue une ombre de loin à l’horizon, la mère et la jeune fille se sont arrétées et elles l’ont regardée avec intérêt. La mère a demandé avec émotion:
- Ma fille vois –tu l’ombre de loin?
-Oui, ma mère.
- Cela peut être un bateau, n’est ce pas?
-Oui, ma mère .
Mais pourquoi ce bateau est-il resté au centre de l’eau si immobile?
-Je ne sais pas.
- Moi aussi je ne le sais pas ,mon enfant- a dit la mère et a commencé à pleurer.
Chahla l’a embrassée.
Maintenant, leurs coeurs frémissaient comme le coeur d’un poisson dans le filet de pêcheur.
Le vent frais soufflait de la mer.

***
Le monstre–marin a eu peur du coup reçu qu’il venait de recevoir de l’aigle et en adossant sa queue au plancher du bateau, il a courbé la tête en avant; Il voulait attraper l’oiseau en bas avec ses dents aigus. Et puis il le déchirerait. Ayant deviné l’intention du monstre- marin l’aigle a changé la direction tout de suite. Cette fois Aygout son bec juste aux yeux de monstre –marin. Le requin s’est courbé et a trébuchét. Mais Tougay a compris que "les amis" ne voulaient pas cesser leur attaque. Yagout a assené encore un coup de queue aux yeux de monstre-marin.
Comme Tougay, ses amis aussi avaient compris que le moment décisif de ce combat s’était approché. Alors, ils ont commensé à redoubler le nombre et l’éfficacité de ses attaques pour vaincre à tout jamais leur ennemi féroce et fort. Il ne fallait pas lui laisser le temps pour realiser ses nouveaux plans asticieux. Sinon, ils pourraient subir une défaite.
Le monstre de mer étant devenu aveugle a voulu se jeter dans l’eau. Tougay l’a aidé ayant renversé le bateau. Il a tiré à deux mains la planche de côté du bateau et l’a tiré vers lui. S’étant jeté dans l’eau avec un claquemen, le requin a commencé à se battre. Il n’avait pas encore l’intention de se rendre.
Tougay a repris confortablement le bateau, a pris la rame et a commencé à frapper au corps affaibli de requin ayant voulu le finir.
L’animal sauvage ayant perdu les deux yeux était devenu encore plus enragé. Maintenant tout était obscure dans ses yeux. Dans cette obscurité il se dirigiait vers les bruits qui faisaient de l’echo dans ses oreilles et il tachait de préciser l’objet de son prochain attaque.
Le requin avait encore l’intention de lutter, de combattre contre ses ennemis. Il n’y avait pas de mots comme "capituler"," s’abstenir d’une chasse" dans son lexique. Il était toujours en position de l’attaque. Il avait toujours déchiré, dépiecé. Il avait combattu toute sa vie les faibles. Depuis longtemps il voulait être face à face acec les forts, il voulait combattre contre eux. Et le voici qu’il avait cherché depuis longtemps, un rival puisssant. Un rival avec une équipe forte. Aprés avoir repris ses forces, le requin a précipitié vers le bateau. Il assené des forts coups sur le mur de bateau avec sa tête. A la suite de son attaque inattendue, l’équipe de Tougay a commencé à contre-attaquer. Les coups "des amis" tombaient dru à la tête de requin.
Après les coups multiples portés à sa tête le requin s’est affaibli complètement. De plus en plus il devenait faible et enfin il a disparu dans les garands profondeurs de la mer. Maintenant, il n’y avait acun signe de sa passion de déchirer, de dépiécer. Sa passion allait se noyer sous les eaux.
Enfin, l’attaque décisive du chien a mis fin à ce combat. Le chien Gayout a mordu le requin à la gorge avec les dents pointues et s’est reculé. Le requin s’est tourné sur son dos en ralant tout bas. Maintenant il ne restait aucun signe de la fureur, de la rage de ce sauvage secoué par les vagues. Il semblait qu’il dormait. De temps en temps, sa queue tressaillait.
Quelques minutes après il s’est calmé définitivement. Les vagues l’ont tourné à l’envers.
L ‘aigle s’est mis sur la nageoire dorsale qui ressamlait à une épée pointu. Mais maintenant cette épéene possedait aucune éfficacité.
Le chien et le poisson sautaient de joie. Mais cette joie n’a pas duré longtemps. Parce que le bateau était encore à la mer et il était impossible de balancer un bateau à une rame jusqu’au bord. Le bateau à une rame ressamblait à un oiseau à une aile.Voler avec une seule aile jusqu’où?"
D’un coup on a eu un miracle : l’aigle a poussé un cri et s’est envolé. Alabache, le chien a aboyé et s’est dirigé vers le bord. Le poisson lui aussi, il a suivit le chien. Tougay agité et étonné a commencé à crier :
- Yagout! Aygout ! Gayout ! Arrêtez-vous ! Où allez-vous?
"Les amis" ne l’entendaient pas ou bien ne voulaient pas l’entendre. En regardant derrière lui,Tougay a saisi une paire de noire au bord de la mer. On pouvait distinguer par ses vêtements qu’elles étaient des femmes toutes les deux.
L’une des femmes faisait flotter un châle. Et à la main de l’autre femme,il y avait un outil extraordinaire qui ressamblait à une rame,une rame de bateau.
Le coeur de Tougay a commencé à battre troublement.
Le monstre-marin restait allongé sur les vagues. On ne savait pas pourquoi Tougay avait pitié de requin. Même, il avait pleuré.
Dieu est temoin qu’il n’eprouvait pas de la haine pour le requin agacé et enragé. Au contraire le sauvage avait eu envie de dépiécer Tougay et "les amis" venus à son aide.
L’une des parties est sorti vainqueur de la bataille.
Le requin était devenu le victime de sa fureur, de sa mechanceté.
"Dieu me pardonne, si j’était coupable pour cela."-a chuchoté Tougay.
"Les amis" sont revenus à la va –vite. C’était le poisson qui est revenu plus vite que les autres. Il sautait comme un polisson dans son berceau-au sein de l’eau. Après lui, l’aigle a apparu et a jeté une châle juste au milieu du bateau. Tougay l’a reconnue. C’était la châle de Shahla. Quelques minutes après le chien est arrivé la rame à la bouche. Il a tourné quelque fois la rame et l’a jeté vers le bateau.Tougay l’a prise tout de suite,c’était sa rame à lui.
En un clin d’oeil "les amis" ont tous pris le bateau.
La nuit était déjà tombée.Tougay a précisé la direction et a commencé à ramer.
Les femmes se trouvant au bord de la mer ont appelé Tougay et "les amis".
- Hé, Tougay, mon fils! Est –ce que tu m’entends?
-Tougay ! C’est moi, Shahla. Tourne le bateau vers le bord!
-Yagout !
-Aygout !
-Gayout !
-Hé ! N’ayez pas peur! Nous sommes ici. Nous sommes aveс vous!..



* * *
S’étant approché du bord le nez de bateau a accroché la sablonnière et s’est arrêté.
Tougay s’est jeté vite de bateau et a couru à toutes jambes vers sa mère fixée à sa place comme une statue.
La mère sanglotait de joie.
Shahla avait les yeux fixés à terre.
Quelques minutes après, la mère s’est éloignée de son fils et s’est dirigée vers le bateau ballotant par les vagues de rivages.
Le garçon et la jeune fille se sont regardés à la dérobée. Les cheveux noirs de Shahla couvraient son visage blanc. Les lèvres tendres-rouges frémissaient. A ce moment, Tougay se ressemblait à une statue granitique. Les cheveux rugueux et ondulés de Tougay couvraient son dos. Dans la profondeur de ses yeux, on pouvait saisir une innocense, une purté d’un enfant, des yeux qui regardaient fixement Shahla. Les gouttes d’eau sur son front large, sur ses bras musculés, sur sa poitrine brillaient comme les perles de collier au cou de Shahla.
Tous les deux était de haute taille et jolis. A ce moment-là ils étaient les plus heureux êtres dans ce monde. "Les amis" agités autour du bateau ont entouré la femme.
Shahla et Tougay aussi se sont approchés de la mère.
Les vagues lavaient les bords.
Le bateau se balanceaient comme un berceau.
Ils ont contemplé la mer tout calmement. A la fin, on a entendu la chuchoterie de la mère.Le vent soufflait.
La mère en s’adressant au vent disait:
Tu m’a rendu mon petit
Je te remercie, Vent
Je te serai reconnaissante
Pour toute ma vie
Le chuchotage de la mère devenait peu à peu une chanson douce. Shahla et Tougay ont commencé a chanter avec elle. On entendait les voix de Yagout,Aygout et Gayout,ils chantaient aussi avec eux.Chacun chantait à sa manière, mais tous se comprenaient bien.
Dans l’univers, tous les êtres possèdent sa propre voix. Comme la voix du malheur, il y a la voix du bonheur. Maintenant c’était le bonheur qui chantait.



****
La lune venait de réapparaitre. Un bateau avançait en pleine mer. Il y avait trois personnes dans ce bateau: une femme,une jeune fille et un jeune homme. Non loin de bateau, au bord de la mer un chien courait. Un aigle volait dans le ciel, sur le bateau. Et un poisson argentin accompangait le bateau dans l’eau. "Les amis" fidèles et éprouvés les accompagnaient et les contemplaient. La Lune brillante se baignait dans les vagues.
Quelques minutes après "les amis" – l’aigle, le poisson et le chien ont entré à torrents au bateau.Maintenant il y avait six vivants dans le bateau :Tougay,la mère,Shahla,Yagout,Aygout, et Gayout.
Ils étaient les membres d’une même famille. Et tous les membres de cette famille étaient fatigués. A vrai dire leurs corps étaient fatigués. Mais leurs coeurs battaient troublement de joie, comme s’ils célébraient une fête.
Avec le mouvement des rames on a entendu les chuchotéries mystérieuses des eaux . Il semblait que les étoiles dansaient de joie sur les vagues.
Le silence regnait dans le bateau. Pour les raisons diverces persone ne parlait. On dirait que "les amis " étaient dans leurs mondes de rêves. Tougay tachait de trouver la reponse aux questions qui l’inquiétaient depuis longtemps. Est –ce qu’un jour "les amis " reviendront à leurs habitats-l’aigle au ciel, le poisson à la mer, et le chien dans la fôret? "Ces amis fidèles" ne savaient pas ce que les attendait à l’avenir? Une separation ou une autre chose..
Tougay a regardé les visages de "ses amis". Sous la lumière de la lune leurs yeux brillaient. Il s’est étoné.Les regards de ces animaux ressemblaient aux regards de hommes tristes et soucieux. Comment peut il exister une telle ressemblence entre le regard de l’homme et des animaux ?
Tougay revait... Dans cette vie courte il avait reçu beacoup de coups portés par les gens. Et c’était le loup de mer qui avait voulu lui porter le dernier coup. Mais «les amis» étaient venus à l’aide juste au bon moment. Il était infiniment satisfait de «ses amis». Eux, ils étaient beaucoup plus fidèles que certains amis de Tougay. Il avait rencontré assez de gens pourrant se quereller, s’offenser, se battre pour rien. Il y en avait des types pareils parmi ses amis pêcheurs aussi. Mais ceux-ci ... Tougay aimerait « ses amis » durant toute sa vie. « Ses amis » lui étaient ausi chers que sa mère, Shahla.
Tougay avait vu la lutte entre la vie et la mort. Et il avait fait une conclusion définitive pour lui même : Apparemment il n’y avait pas grande différence entre les êtres humains et les animaux; non-conscients de première vue, les animaux auraient des sentiments de justice et de charité. Evidemment il n’est pas important d’avoir une idendité personnelle ou d’avoir un métier pour sentir l’existence de la justice et pour la comprendre . L’être humain n’est pas seul existance qui comprend la verité! Maintenant Tougay était tout à fait sûr que tous évènement sont liés entre eux par les liens visibles et invisibles et l’univers est géré d’un centre quelque part. Et il n’est pas obligatoirement nécessaire de vivre une longue vie pour comprendre que qu’il y a une force qui gère la vérité. Parfois une seconde suffit pour comprendre la vérité. Dans le monde il n’y a rien reste sans trace; Chacun est payé pour son service, chacun paie pour le résultat de ses actes. La méchanceté crée la méchanceté et la bonté crée la bonté. On dit que tu dois libérer le poisson en le jetant dans l’eau et le Dieu aprréciera ta bienfisance, même si le poisson ne l’apprécie pas. Non, mais ce n’est pas toujours le cas : c’est seulement le poisson qui apprécie la bonté. Ici la leçon tirée est que ceux qui sont sauvés par toi peuvent t’aider un jour et contraire ceux qui sont tués par toi peuvent te venger ayant ressucité. Cela veut dire que si tu fais du mal, cela va te revenir. La vie de tous les être animés se ressemble. Probablement, tous ceux qui existent dans cet univers immense, vivent avec les mêmes lois. L’homme peut-être fort mais il ne peut pas solutionner toutes les difficultés. Maintenant Tougay était sûr d’une seule chose: la solidarité, l’amitié humaine ne suffit pas pour sauver le monde – le monde peut être sauvé uniquement par la solidarité des êtres animés et des êtres inanimés. Mais est-ce qu’il y en avait beaucoup parmi les êtres aussi âgés que ce monde qui avaient été conscients de cette vérité? Et d’un coup Tougay a compris que dans ce monde il n’y avait rien qui était inanimé. Cela veut dire que même les arbres, les herbes, le vent, l’eau ont leur monde magique à eux. Tout simplement l’être humain n’est pas assez sage pour comprendre cela. Les fleurs sur la Terre parlent aux étoiles qui sont dans l’espace. Ils parlent juste comme les êtres humains. Il n’y a pas de doute qu’un jour les êtres animés et les êtres inanimés trouverons une langue de communication commune et s’entendrons. Comme Tougay et ses amis...
Je te remercie, mon Dieu!»
Le bateau à rame de Tougay, ayant l’air fatigué comme son propriétaire avançait lentement en écartant l’eau lourde de l’immense mer.
On dirait que les passagers du bateau dormaient.
Tougay a jeté un coup d’oeil leger sur sa mère qui sommeillait : on voyait sur son visage éclairé par la lumière de la lune, les signes légers du bonheur infini qui remplissait son coeur.
Après le regard du garçon s’est fixé involontairement sur le visage de Chahla dont la tête était bissée vers son cou. Les cheveux de couleur foncée de la jeune fille étaient dispersé ; cela rappelait la Lune couverte de nuage. Effrayé, Tougay a tendu la main vers ses cheveux moux et odorant qui ombraient son visage et il a dégagé son visage ayant peignés les cheveux par les doigts. Ayant sourit en sommeil elle a pris la main robuste du garçon et l’a serrée contre sa poitrine tendre.
Yagout qui sommeillait à la queue du bateau a clignoté ses yeux pour un istant. Pour la première fois dans vie Tougay a vu un poisson qui clignotait les yeux. Mais les poissons ne ferment pas les yeux même quand ils dorment à la grande profondeur des eaux.
Aygout a déployé les ailes et après il les a pliés de nouveau.
Qayout a remué légèrment la queue.
La mère dormait toujours. Elle faisait l’un de ses rêves le plus intéressant. Dans son rève elle voyait deux personnes qui couraient sur la surface de la mer vers le bord. La mère se tenait au bord de la mer. Elle a reconnu les siluettes de ceux qui arrivaient. C’était Tougay et Chahla. La mère était tellement étonnée que ses yeux s’étaient aggrandis : Les deux jeunes couraient par le surface de la mer mais ils ne plongeaient pas dans l’eau. On dirait qu’ils ne marchaient pas par le surface des vagues, on dirait qu’ils volaient pardessus de la mer. Mais le coeur de mère était inquiet. Elle priait le Dieu dans son sommeil: «Aide – nous, mon Dieu ! » Les jeunes, peut être le Dieu lui même ont entendu l’adresse de la mère : un peu plus tard Tougay et Chahla sont sortis au bord de la mer et ils ont embrassé la mère. La mère était si heureuse...
Tugay s’est plié et a regardé le visage de Chahla encore une fois. La jeune fille souriat toujours dans le sommeil. A ce moment Chahla voyait la suite de son rêve non-terminé qu’elle avait vu quelques jours avant. Elle voyait que les fleurs multicolores dispersées sur le surface de l’eau, coulaient après le bateau de Tougay. Dans cet étrange sommeil Chahla pleurait en mettant la tête sur l’épaule de Tougay. On porrait comparer les larmes de la jeune fille avec une avrse. Cela pourrait aussi être les larmes de joie. Mais oui, très souvent tout se qui on voit dans sommeil est à l’inverse dans la vie.
La Lune qui était enfoncée dans la poitrine du ciel avait le plaisir de contempler son reflet dans la mer.
Maintenant cet immense royaume d’eau rappelait un grand désert. Le bateau avançait lentement comme un chameau fatigué et séparé du caravane. Et les vagues qui touchaient le front du bateau rappelait les vagues de sable. On dirait que c’ était un petit troupeau de nommades qui revenait d’un voyqge lourd et long. Cela rappelait aussi le retour d’un groupe de zavvars (visiteur de Mecque) revenant de la visite de Mecque.
C’était un déplacement maritime.
Un peu plus tard le Soleil devrait se lever.
Le campement maritime nagait vers l’horizon rouge où le Soleil se lèverait.
Déjà la mer somnolait elle-aussi.



***
Cette histoire extraordinnaire que voulais vous raconter termine ici. Franchement c’était un vieux pêcheur qui m’avait raconté cette histoire. J’avais fait sa connaissance au bord de la mer pendant la pêche. Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé que cela devait être une histoire qu’il avait survécue lui-même. C’était parce qu’au moment que je voulais le quitter, il m’avait tendu sa main aussi forte et robuste qu’une rame et s’était présenté:
– Tougay.
J’ai quitté le vieillard.
Depuis ce temps-là ce tableau miraculeux de mer fait par peintre un invisible est toujours devant mes yeux.
Oui, dans ce monde il y a aussi le nomade maritime.

Traduit par Youssifli Djavanchir Aziz.



Firouz MOUSTAFA
auteur des oeuvres en prose, dramaturge, auteur des essais, philosophe.
Firouz Moustafa est l’auteur de plus de 40 livres littéraires et scinetifiques. Des dizaines de ses pièces sont mises en scène dans des theâtres.
Les oeuvres littéraires de Firouz Moustafa sont charactérisés par leur valeur psychologique profonde.
“Nomade maritime” est consacré à aux problèmes d’harmonie qui existent entre l’être humain et la nature et aux problèmes de relations déterministes sensibles.
Dans cette oeuvre littéraire qui a un sujet intense, les événements inattendus se succèdent à grande vitesse comme des images de film.
Cette oeuvre peut changer vous et votre vue sur la vie.
Nous croyons que du 7 au 77 – tous peuvent lire la “Nomade Maritime” qui est prévue pour un auditoire large de lecteurs.




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